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LA PHARMACEUTIQUE

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Ubistesin® adrenalinee 1/200 000

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Catégorie : LA PHARMACEUTIQUE

Référence :
3M ESPE

Solution injectable pour usage dentaire. Composition qualitative et quantitative Chlorhydrate d’articaine 68,0000 mg (quantite correspondant a...

Solution injectable pour usage dentaire.

Composition qualitative et quantitative

Chlorhydrate d’articaine 68,0000 mg (quantite correspondant a articaine base 60,2800 mg)

Chlorhydrate d’adrenaline 0,0102 mg (quantite correspondant a adrenaline base 0,0085 mg) pour une cartouche de 1,7 ml.

La boite de 50

 

MENTIONS LEGALES :

 

UBISTESIN adrénalinée au 1/200 000. DÉNOMINATION

 

UBISTESIN ADRENALINÉE AU 1/200 000, solution injectable

 

pour usage dentaire.

 

 

COMPOSITION QUALITATIVE ET

QUANTITATIVE :

 

Chlorhydrate d’articaïne 68,0000 mg

quantité correspondant à articaïne base 60,2800 mg

 Chlorhydrate d’adrénaline 0,0102 mg quantité correspondant

 

à adrénaline base 0,0085 mg. Autres composants :

 

Chlorure de sodium 1,9130 mg Acide chlorhydrique Et/ou

 

Hydroxyde de sodium qs pH = 3,6 à 4,4 Sulphite de sodium

 

anhydre 1,0200 mg Eau pour préparations injectables qsp

 

1,7 ml Pour une cartouche.

 

 

 

FORME PHARMACEUTIQUE :

 

Solution injectable.

 

 

 

 

DONNEES CLINIQUES : Indications

thérapeutiques :

 

 

 

Anesthésie locale ou loco-régionale en

pratique odonto-stomatologique.

 

 

 

Posologie et mode d’administration

:

 

 

 

Réservé à l’adulte et à l’enfant à partir de 4

ans, en raison du type d’anesthésie non adapté avant cet

 

âge.

 

 

 

Posologie :

 

 

- Adulte : La quantité à injecter sera adaptée

en fonction de l’importance de l’intervention. En règle

 

générale, une à trois cartouches par séance. Ne pas dépasser

 

la dose de 7 mg de chlorhydrate d’articaïne par kilogramme

 

de poids corporel. - Enfant (de plus de 4 ans) : La

 

quantité à injecter dépend de l’âge, du poids de l’enfant et

 

du type d’intervention à réaliser. La dose maximale est de

 

5 mg de chlorhydrate d’articaïne par kilogramme de poids

 

corporel. La dose moyenne en mg de chlorhydrate d’articaïne,

 

que l’on peut administrer chez l’enfant, peut être calculée

 

comme suit : poids de l’enfant (en kilo) x 1,33. - Sujet

 

âgé : Réduction de moitié de la dose réservée à l’adulte.

 

 

Mode d’administration :

 

 

 

 

 

 

INJECTION LOCALE OU REGIONALE

INTRA-BUCCALE SOUS MUQUEUSE. Vérifier qu’il n’y

 

a pas d’effraction vasculaire par des tests d’aspiration répétés,

 

en particulier lors d’anesthésie régionale (tronculaire).

 

La vitesse d’injection ne doit pas dépasser 1 ml de solution

 

par minute.

 

 

 

Contre-indications :

 

 

Ce médicament est contreindiqué

en cas d’hypersensibilité aux anesthésiques locaux

 

ou à l’un des composants, et dans les situations suivantes :

 

- Troubles de la conduction auriculo-ventriculaire sévères et

 

non appareillés ; - Epilepsie non contrôlée par un traitement

 

; - Porphyrie aiguë intermittente. Ce médicament est

 

généralement déconseillé en association avec certains médicaments

 

comme la guanéthidine et produits apparentés (

 

 

 

cf.

rubrique “interactions avec d’autres médicaments et autres

 

formes d’interactions”).

 

 

 

Mises en garde et précautions

particulières d’emploi :

 

 

 

Mises en garde : CE PRODUIT

CONTIENT DE L’ADRENALINE au 1/200 000 ème. Tenir

 

compte d’un risque de nécrose locale chez les sujets hypertendus

 

ou diabétiques. Risque d’anesthésiophagie : morsures

 

diverses (lèvres, joues, muqueuses, langue) ; prévenir

 

le patient d’éviter la mastication de gomme à mâcher ou

 

d’aliment aussi longtemps que persiste l’insensibilité.

 

L’utilisation de ce produit n’est pas recommandée chez l’enfant

 

de moins de 4 ans, en raison de la technique anesthésique

 

non adaptée avant cet âge. Eviter l’injection dans les

 

zones infectées et inflammatoires (diminution de l’efficacité

 

de l’anesthésique local). L’attention des sportifs sera attirée

 

sur le fait que ce médicament contient un principe actif pouvant

 

induire une réaction positive des tests pratiqués lors

 

des contrôles anti-dopage.

 

 

 

Précautions d’emploi :

 

 

L’UTILISATION

DE CE PRODUIT NÉCESSITE IMPÉRATIVEMENT

 

AU PRÉALABLE : - Un interrogatoire destiné à connaître le

 

terrain, les thérapeutiques en cours et les antécédents du

 

patient ; - De pratiquer une injection test de 5 à 10% de la

 

dose en cas de risque allergique ; - D’effectuer l’injection

 

lentement et strictement hors des vaisseaux en contrôlant

 

par des aspirations répétées ; - De maintenir le contact verbal

 

avec le patient. La surveillance doit être accrue chez les

 

sujets sous anticoagulants (surveillance de l’INR). En raison

 

de la présence d’adrénaline, précautions et surveillance

 

accrues - En cas de troubles du rythme, excepté les bradycardies

 

; - Insuffisance coronarienne ; - Hypertension artérielle

 

sévère. En cas d’insuffisance hépatocellulaire grave, il

 

peut être nécessaire de diminuer les doses d’articaïne, en

 

raison du métabolisme principalement hépatique des anesthésiques

 

locaux à fonction amide. La posologie doit être

 

également diminuée en cas d’hypoxie, d’hyperkaliémie ou

 

d’acidose métabolique. L’administration simultanée de cet

 

anesthésique avec certains médicaments (

 

 

 

cf rubrique

“Interactions avec d’autres médicaments et autres formes

 

d’interactions”

 

 

 

) nécessite une surveillance rigoureuse de

l’état clinique et biologique du patient.

 

 

 

Interactions avec

d’autres médicaments et autres formes d’interactions :

 

Associations déconseillées dues à la présence d’adrénaline

 

:

 

 

 

+ Guanéthidine et apparentés (anti-glaucomateux) :

 

 

 

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Ubistesin® adrenalinee 1/100 000

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Catégorie : LA PHARMACEUTIQUE

Référence :
3M ESPE

UBISTESIN adrénalinée au 1/100 000. DÉNOMINATION :

 

UBISTESIN ADRENALINÉE AU 1/100 000, solution injectable

 

pour usage dentaire. COMPOSITION QUALITATIVE ET

 

QUANTITATIVE : Chlorhydrate d’articaïne 68,0000 mg,

 

quantité correspondant à articaïne base 60,2800 mg

 

Chlorhydrate d’adrénaline 0,0204 mg, quantité correspondant

 

à adrénaline base 0,0170 mg Chlorure de sodium

 

1,9130 mg Acide chlorhydrique et/ou Hydroxyde de sodium

 

qs pH = 3,6 à 4,4 Sulphite de sodium anhydre 1,0200 mg

 

Eau pour préparations injectables qsp 1,7 ml Pour une cartouche.

 

FORME PHARMACEUTIQUE : Solution injectable.

 

DONNÉES CLINIQUES : Indications thérapeutiques :

 

Anesthésie locale ou loco-régionale en pratique odonto-stomatologique.

 

Posologie et mode d’administration :

 

Réservé à l’adulte et à l’enfant à partir de 4 ans, en raison du

 

type d’anesthésie non adapté avant cet âge. Posologie : -

 

Adulte : La quantité à injecter sera adaptée en fonction de

 

l’importance de l’intervention. En règle générale, une à trois

 

cartouches par séance. Ne pas dépasser la dose de 7 mg de

 

chlorhydrate d’articaïne par kilogramme de poids corporel.

 

- Enfant (de plus de 4 ans) : La quantité à injecter dépend de

 

l’âge, du poids de l’enfant et du type d’intervention à réaliser.

 

La dose maximale est de 5 mg de chlorhydrate d’articaïne

 

par kilogramme de poids corporel. La dose moyenne

 

en mg de chlorhydrate d’articaïne, que l’on peut administrer

 

chez l’enfant, peut être calculée comme suit : poids de l’enfant

 

(en kilo) x 1,33. - Sujet âgé : Réduction de moitié de la

 

dose réservée à l’adulte. Mode d’administration : INJECTION

 

LOCALE OU REGIONALE INTRA-BUCCALE SOUS

 

MUQUEUSE. Vérifier qu’il n’y a pas d’effraction vasculaire

 

par des tests d’aspiration répétés, en particulier lors d’anesthésie

 

régionale (tronculaire). La vitesse d’injection ne doit

 

pas dépasser 1 ml de solution par minute. Contre-indications

 

: Ce médicament est contre-indiqué en cas d’hypersensibilité

 

aux anesthésiques locaux ou à l’un des composants,

 

et dans les situations suivantes : - Troubles de la

 

conduction auriculo-ventriculaire sévères et non appareillés ;

 

- Epilepsie non contrôlée par un traitement ; - Porphyrie

 

aiguë intermittente. Ce médicament est généralement

 

déconseillé en association avec certains médicaments

 

comme la guanéthidine et produits apparentés (cf. rubrique

 

“interactions avec d’autres médicaments et autres formes

 

d’interactions”). Mises en garde et précautions particulières

 

d’emploi : Mises en garde : CE PRODUIT CONTIENT

 

DE L’ADRENALINE au 1/100 000 ème. Tenir compte d’un

 

risque de nécrose locale chez les sujets hypertendus ou diabétiques.

 

Risque d’anesthésiophagie : morsures diverses

 

(lèvres, joues, muqueuses, langue) ; prévenir le patient d’éviter

 

la mastication de gomme à mâcher ou d’aliment aussi

 

longtemps que persiste l’insensibilité. L’utilisation de ce produit

 

n’est pas recommandée chez l’enfant de moins de 4

 

ans, en raison de la technique anesthésique non adaptée

 

avant cet âge. Eviter l’injection dans les zones infectées et

 

inflammatoires (diminution de l’efficacité de l’anesthésique

 

local). L’attention des sportifs sera attirée sur le fait que ce

 

médicament contient un principe actif pouvant induire une

 

réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.

 

Précautions d’emploi : L’UTILISATION DE CE

 

PRODUIT NÉCESSITE IMPÉRATIVEMENT AU PRÉALABLE : -

 

Un interrogatoire destiné à connaître le terrain, les thérapeutiques

 

en cours et les antécédents du patient ; - De pratiquer

 

une injection test de 5 à 10% de la dose en cas de

 

risque allergique ; - D’effectuer l’injection lentement et strictement

 

hors des vaisseaux en contrôlant par des aspirations

 

répétées ; - De maintenir le contact verbal avec le patient.

 

La surveillance doit être accrue chez les sujets sous anticoagulants

 

(surveillance de l’INR). En raison de la présence

 

d’adrénaline, précautions et surveillance accrues : - En cas

 

de troubles du rythme, excepté les bradycardies ; -

 

Insuffisance coronarienne ; - Hypertension artérielle sévère.

 

En cas d’insuffisance hépatocellulaire grave, il peut être

 

nécessaire de diminuer les doses d’articaïne, en raison du

 

métabolisme principalement hépatique des anesthésiques

 

locaux à fonction amide. La posologie doit être également

 

diminuée en cas d’hypoxie, d’hyperkaliémie ou d’acidose

 

métabolique. L’administration simultanée de cet anesthésique

 

avec certains médicaments (cf rubrique “Interactions

 

avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions”)

 

nécessite une surveillance rigoureuse de l’état clinique et

 

biologique du patient. Interactions avec d’autres médicaments

 

et autres formes d’interactions : Associations

 

déconseillées dues à la présence d’adrénaline :

 

+ Guanéthidine et apparentés (anti-glaucomateux) :

 

Augmentation importante de la pression artérielle (hyper-


réactivité liée à la réduction du tonus sympathique et/ou à

 

l’inhibition de l’entrée de l’adrénaline dans la fibre sympathique).

 

Si l’association ne peut être évitée, utiliser avec précaution

 

des doses plus faibles de sympathomimétiques

 

(adrénaline).

 

Associations faisant l’objet de précautions

 

d’emploi dues à la présence d’adrénaline :

 

+Anesthésiques volatils halogénés

 

:

Troubles du rythme ventriculaire

 

graves (augmentation de la réactivité cardiaque).

 

Précautions d’emploi : limiter l’apport, par exemple : moins

 

de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg en une

 

heure chez l’adulte. +Antidépresseurs imipraminiques :

 

Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du

 

rythme (inhibition de l’entrée d’adrénaline dans la fibre sympathique).

 

Précautions d’emploi : limiter l’apport, par exemple

 

: moins de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg

 

en une heure chez l’adulte. +Antidépresseurs sérotoninergiques-

 

noradrénergiques

 

(décrit pour minalcipran et venlafaxine)

 

: Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles

 

du rythme (inhibition de l’entrée d’adrénaline dans la

 

fibre sympathique). Précautions d’emploi : limiter l’apport,

 

par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes

 

ou 0,3 mg en une heure chez l’adulte. +IMAO non sélectifs

 

( iproniazide)

 

: Augmentation de l’action hypertensive de

 

l’adrénaline, le plus souvent modérée. A n’utiliser que sous

 

contrôle médical strict. +IMAO sélectifs A

 

(moclobémide,

 

toloxatone) par extrapolation à partir des IMAO non sélectifs

 

:

 

Risque d’augmentation de l’action hypertensive. A

 

n’utiliser que sous contrôle médical strict.

 

Grossesse et

 

allaitement :

 

Grossesse : Les études effectuées chez l’animal

 

n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène. En l’absence

 

d’effet tératogène chez l’animal, un effet malformatif

 

dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour,

 

les substances responsables de malformations dans l’espèce

 

humaine se sont révélées tératogènes chez l’animal au cours

 

d’études bien conduites sur deux espèces. En clinique, il

 

n’existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes

 

pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique

 

de l’articaïne lorsqu’elle est administrée au cours de

 

la grossesse. En conséquence, dans les indications en

 

odonto-stomatologie, l’utilisation de l’articaïne ne doit être

 

envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire.

 

Allaitement : Comme les autres anesthésiques locaux, l’articaïne

 

passe dans le lait maternel en très faible quantité,

 

cependant l’allaitement peut être poursuivi au décours du

 

geste anesthésique.

 

Effets sur l’aptitude à conduire des

 

véhicules et à utiliser des machines :

 

Ce produit peut

 

modifier les capacités de réaction pour la conduite de véhicule

 

ou l’utilisation de machines.

 

Effets indésirables :

 

Comme avec tous les anesthésiques utilisés en odonto-stomatologie,

 

des lipothymies peuvent survenir. En raison de la

 

présence de sulfite de sodium, risque de réactions allergiques,

 

y compris réactions anaphylactiques et bronchospasmes.

 

En cas de surdosage ou chez certains patients

 

prédisposés, les signes cliniques suivants peuvent être

 

observés :

 

- sur le système nerveux central : nervosité, agitation,

 

bâillements, tremblements, appréhension, nystagmus,

 

logorrhée, céphalées, nausées, bourdonnements

 

d’oreille. Ces signes d’appel nécessitent de demander au

 

patient d’hyperventiler, ainsi qu’une surveillance attentive

 

pour prévenir une éventuelle aggravation avec convulsions

 

puis dépression du SNC. - sur le système respiratoire :

 

tachypnée puis bradypnée pouvant conduire à une apnée. -

 

sur le système cardio-vasculaire : tachycardie, bradycardie,

 

dépression cardio-vasculaire avec hypotension artérielle

 

pouvant aboutir à un collapsus, troubles du rythme (extrasystoles

 

ventriculaires, fibrillation ventriculaire), trouble de la

 

conduction (bloc auriculo-ventriculaire). Ces manifestations

 

cardiaques peuvent conduire à un arrêt cardiaque.

 

Surdosage :

 

Des réactions toxiques, témoins d’un surdosage

 

en anesthésique local, peuvent apparaître dans deux

 

conditions : soit immédiatement, par surdosage relatif dû à

 

un passage intraveineux accidentel, soit plus tardivement

 

par surdosage vrai dû à l’utilisation d‘une trop grande quantité

 

d’anesthésique.

 

Conduire à tenir :

Dès l’apparition de

 

signes d’appel, demander au patient d’hyperventiler, mise

 

en position allongée s’il y a lieu. Devant l’apparition de clonies,

 

oxygénation et injection d’une benzodiazépine. Le traitement

 

peut nécessiter une intubation avec ventilation assistée.

 

PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES : Propriétés

 

pharmacodynamiques :

 

ANESTHESIQUES LOCAUX /

 

ARTICAÏNE (Code ATC N01 BB 58). Le chlorhydrate d’articaïne

 

est un anesthésique local à fonction amide, qui interrompt

 

la propagation de l’influx nerveux le long de la fibre

 

nerveuse au lieu d’injection. L’adrénaline (diluée au

 

1/100 000) ajoutée à la solution d’articaïne, permet de ralentir

 

le passage de l’articaïne dans la circulation générale et

 

assure ainsi le maintien prolongé d’une concentration tissulaire

 

active, permettant d’obtenir un champ opératoire peu

 

hémorragique. L’anesthésie s’installe en 2 à 3 minutes. La

 

durée de l’anesthésie permettant l’acte chirurgical est d’environ

 

60 minutes. Elle est 2 à 3 fois plus courte pour une

 

anesthésie pulpaire.

 

Propriétés pharmacocinétiques :

 

Injectée dans la muqueuse buccale, l’articaïne atteint son pic

 

de concentration sanguine environ 30 minutes après l’injection.

 

La demi-vie d’élimination du chlorhydrate d’articaïne

 

est d’environ 110 minutes. Le métabolisme du chlorhydrate

 

d’articaïne est principalement hépatique ; 5 à 10 % sont éliminés

 

sous forme inchangée dans les urines.

 

Données de

 

sécurité précliniques :

 

Les études effectuées sur l’animal

 

ont montré la bonne tolérance de l’articaïne. Comme les

 

autres anesthésiques locaux à fonction amide, le principe

 

actif, à doses élevées, peut induire des réactions toxiques

 

sur le système nerveux central et le système cardiovasculaire

 

(cf. rubrique “Effets indésirables”).

 

DONNÉES PHARMACEUTIQUES

 

: Durée de conservation :

 

18 mois

 

Précautions particulières de conservation :

 

A conserver à

 

une température ne dépassant pas 25°C et conserver les

 

cartouches dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

 

Nature et contenance du récipient :

 

1,7 ml en cartouche

 

(verre) avec bouchon piston avec canal en caoutchouc (bromobutyle)

 

; boîte de 50.

 

PRESCIPTION/DELIVRANCE

 

/PRISE EN CHARGE :

 

Liste I - RESERVE A L’USAGE PROFESSIONNEL

 

DENTAIRE – AMM 559 366.0 – Collect

 

TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ :

3M ESPE AG

Espe Platz

82229 SEEFELD

Allemagne


EXPLOITANT:

3M Santé

Zone industrielle

Avenue du 11 Novembre

45300 Pithiviers

 

 

 



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Solution injectable pour usage dentaire.
Composition qualitative et quantitative Chlorhydrate d’articaine 68,0000 mg
(quantite correspondant a...

Solution injectable pour usage dentaire.


Composition qualitative et quantitative Chlorhydrate d’articaine 68,0000 mg


(quantite correspondant a articaine base 60,2800 mg)


Chlorhydrate d’adrenaline 0,0204 mg


(quantite correspondant a adrenaline base 0,0170 mg)


Pour une cartouche de 1,7 ml.


Excipients : Chlorure de sodium, acide chlorhydrique,


hydroxyde de sodium, sulfite de sodium anhydre,


eau pour preparations injectables.


La boite de 50.


MENTIONS LEGALES :

UBISTESIN adrénalinée au 1/100 000. DÉNOMINATION :

 

UBISTESIN ADRENALINÉE AU 1/100 000, solution injectable

 

pour usage dentaire. COMPOSITION QUALITATIVE ET

 

QUANTITATIVE : Chlorhydrate d’articaïne 68,0000 mg,

 

quantité correspondant à articaïne base 60,2800 mg

 

Chlorhydrate d’adrénaline 0,0204 mg, quantité correspondant

 

à adrénaline base 0,0170 mg Chlorure de sodium

 

1,9130 mg Acide chlorhydrique et/ou Hydroxyde de sodium

 

qs pH = 3,6 à 4,4 Sulphite de sodium anhydre 1,0200 mg

 

Eau pour préparations injectables qsp 1,7 ml Pour une cartouche.

 

FORME PHARMACEUTIQUE : Solution injectable.

 

DONNÉES CLINIQUES : Indications thérapeutiques :

 

Anesthésie locale ou loco-régionale en pratique odonto-stomatologique.

 

Posologie et mode d’administration :

 

Réservé à l’adulte et à l’enfant à partir de 4 ans, en raison du

 

type d’anesthésie non adapté avant cet âge. Posologie : -

 

Adulte : La quantité à injecter sera adaptée en fonction de

 

l’importance de l’intervention. En règle générale, une à trois

 

cartouches par séance. Ne pas dépasser la dose de 7 mg de

 

chlorhydrate d’articaïne par kilogramme de poids corporel.

 

- Enfant (de plus de 4 ans) : La quantité à injecter dépend de

 

l’âge, du poids de l’enfant et du type d’intervention à réaliser.

 

La dose maximale est de 5 mg de chlorhydrate d’articaïne

 

par kilogramme de poids corporel. La dose moyenne

 

en mg de chlorhydrate d’articaïne, que l’on peut administrer

 

chez l’enfant, peut être calculée comme suit : poids de l’enfant

 

(en kilo) x 1,33. - Sujet âgé : Réduction de moitié de la

 

dose réservée à l’adulte. Mode d’administration : INJECTION

 

LOCALE OU REGIONALE INTRA-BUCCALE SOUS

 

MUQUEUSE. Vérifier qu’il n’y a pas d’effraction vasculaire

 

par des tests d’aspiration répétés, en particulier lors d’anesthésie

 

régionale (tronculaire). La vitesse d’injection ne doit

 

pas dépasser 1 ml de solution par minute. Contre-indications

 

: Ce médicament est contre-indiqué en cas d’hypersensibilité

 

aux anesthésiques locaux ou à l’un des composants,

 

et dans les situations suivantes : - Troubles de la

 

conduction auriculo-ventriculaire sévères et non appareillés ;

 

- Epilepsie non contrôlée par un traitement ; - Porphyrie

 

aiguë intermittente. Ce médicament est généralement

 

déconseillé en association avec certains médicaments

 

comme la guanéthidine et produits apparentés (cf. rubrique

 

“interactions avec d’autres médicaments et autres formes

 

d’interactions”). Mises en garde et précautions particulières

 

d’emploi : Mises en garde : CE PRODUIT CONTIENT

 

DE L’ADRENALINE au 1/100 000 ème. Tenir compte d’un

 

risque de nécrose locale chez les sujets hypertendus ou diabétiques.

 

Risque d’anesthésiophagie : morsures diverses

 

(lèvres, joues, muqueuses, langue) ; prévenir le patient d’éviter

 

la mastication de gomme à mâcher ou d’aliment aussi

 

longtemps que persiste l’insensibilité. L’utilisation de ce produit

 

n’est pas recommandée chez l’enfant de moins de 4

 

ans, en raison de la technique anesthésique non adaptée

 

avant cet âge. Eviter l’injection dans les zones infectées et

 

inflammatoires (diminution de l’efficacité de l’anesthésique

 

local). L’attention des sportifs sera attirée sur le fait que ce

 

médicament contient un principe actif pouvant induire une

 

réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.

 

Précautions d’emploi : L’UTILISATION DE CE

 

PRODUIT NÉCESSITE IMPÉRATIVEMENT AU PRÉALABLE : -

 

Un interrogatoire destiné à connaître le terrain, les thérapeutiques

 

en cours et les antécédents du patient ; - De pratiquer

 

une injection test de 5 à 10% de la dose en cas de

 

risque allergique ; - D’effectuer l’injection lentement et strictement

 

hors des vaisseaux en contrôlant par des aspirations

 

répétées ; - De maintenir le contact verbal avec le patient.

 

La surveillance doit être accrue chez les sujets sous anticoagulants

 

(surveillance de l’INR). En raison de la présence

 

d’adrénaline, précautions et surveillance accrues : - En cas

 

de troubles du rythme, excepté les bradycardies ; -

 

Insuffisance coronarienne ; - Hypertension artérielle sévère.

 

En cas d’insuffisance hépatocellulaire grave, il peut être

 

nécessaire de diminuer les doses d’articaïne, en raison du

 

métabolisme principalement hépatique des anesthésiques

 

locaux à fonction amide. La posologie doit être également

 

diminuée en cas d’hypoxie, d’hyperkaliémie ou d’acidose

 

métabolique. L’administration simultanée de cet anesthésique

 

avec certains médicaments (cf rubrique “Interactions

 

avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions”)

 

nécessite une surveillance rigoureuse de l’état clinique et

 

biologique du patient. Interactions avec d’autres médicaments

 

et autres formes d’interactions : Associations

 

déconseillées dues à la présence d’adrénaline :

 

+ Guanéthidine et apparentés (anti-glaucomateux) :

 

Augmentation importante de la pression artérielle (hyper-


réactivité liée à la réduction du tonus sympathique et/ou à

 

l’inhibition de l’entrée de l’adrénaline dans la fibre sympathique).

 

Si l’association ne peut être évitée, utiliser avec précaution

 

des doses plus faibles de sympathomimétiques

 

(adrénaline).

 

Associations faisant l’objet de précautions

 

d’emploi dues à la présence d’adrénaline :

 

+Anesthésiques volatils halogénés

 

:

Troubles du rythme ventriculaire

 

graves (augmentation de la réactivité cardiaque).

 

Précautions d’emploi : limiter l’apport, par exemple : moins

 

de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg en une

 

heure chez l’adulte. +Antidépresseurs imipraminiques :

 

Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du

 

rythme (inhibition de l’entrée d’adrénaline dans la fibre sympathique).

 

Précautions d’emploi : limiter l’apport, par exemple

 

: moins de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg

 

en une heure chez l’adulte. +Antidépresseurs sérotoninergiques-

 

noradrénergiques

 

(décrit pour minalcipran et venlafaxine)

 

: Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles

 

du rythme (inhibition de l’entrée d’adrénaline dans la

 

fibre sympathique). Précautions d’emploi : limiter l’apport,

 

par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes

 

ou 0,3 mg en une heure chez l’adulte. +IMAO non sélectifs

 

( iproniazide)

 

: Augmentation de l’action hypertensive de

 

l’adrénaline, le plus souvent modérée. A n’utiliser que sous

 

contrôle médical strict. +IMAO sélectifs A

 

(moclobémide,

 

toloxatone) par extrapolation à partir des IMAO non sélectifs

 

:

 

Risque d’augmentation de l’action hypertensive. A

 

n’utiliser que sous contrôle médical strict.

 

Grossesse et

 

allaitement :

 

Grossesse : Les études effectuées chez l’animal

 

n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène. En l’absence

 

d’effet tératogène chez l’animal, un effet malformatif

 

dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour,

 

les substances responsables de malformations dans l’espèce

 

humaine se sont révélées tératogènes chez l’animal au cours

 

d’études bien conduites sur deux espèces. En clinique, il

 

n’existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes

 

pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique

 

de l’articaïne lorsqu’elle est administrée au cours de

 

la grossesse. En conséquence, dans les indications en

 

odonto-stomatologie, l’utilisation de l’articaïne ne doit être

 

envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire.

 

Allaitement : Comme les autres anesthésiques locaux, l’articaïne

 

passe dans le lait maternel en très faible quantité,

 

cependant l’allaitement peut être poursuivi au décours du

 

geste anesthésique.

 

Effets sur l’aptitude à conduire des

 

véhicules et à utiliser des machines :

 

Ce produit peut

 

modifier les capacités de réaction pour la conduite de véhicule

 

ou l’utilisation de machines.

 

Effets indésirables :

 

Comme avec tous les anesthésiques utilisés en odonto-stomatologie,

 

des lipothymies peuvent survenir. En raison de la

 

présence de sulfite de sodium, risque de réactions allergiques,

 

y compris réactions anaphylactiques et bronchospasmes.

 

En cas de surdosage ou chez certains patients

 

prédisposés, les signes cliniques suivants peuvent être

 

observés :

 

- sur le système nerveux central : nervosité, agitation,

 

bâillements, tremblements, appréhension, nystagmus,

 

logorrhée, céphalées, nausées, bourdonnements

 

d’oreille. Ces signes d’appel nécessitent de demander au

 

patient d’hyperventiler, ainsi qu’une surveillance attentive

 

pour prévenir une éventuelle aggravation avec convulsions

 

puis dépression du SNC. - sur le système respiratoire :

 

tachypnée puis bradypnée pouvant conduire à une apnée. -

 

sur le système cardio-vasculaire : tachycardie, bradycardie,

 

dépression cardio-vasculaire avec hypotension artérielle

 

pouvant aboutir à un collapsus, troubles du rythme (extrasystoles

 

ventriculaires, fibrillation ventriculaire), trouble de la

 

conduction (bloc auriculo-ventriculaire). Ces manifestations

 

cardiaques peuvent conduire à un arrêt cardiaque.

 

Surdosage :

 

Des réactions toxiques, témoins d’un surdosage

 

en anesthésique local, peuvent apparaître dans deux

 

conditions : soit immédiatement, par surdosage relatif dû à

 

un passage intraveineux accidentel, soit plus tardivement

 

par surdosage vrai dû à l’utilisation d‘une trop grande quantité

 

d’anesthésique.

 

Conduire à tenir :

Dès l’apparition de

 

signes d’appel, demander au patient d’hyperventiler, mise

 

en position allongée s’il y a lieu. Devant l’apparition de clonies,

 

oxygénation et injection d’une benzodiazépine. Le traitement

 

peut nécessiter une intubation avec ventilation assistée.

 

PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES : Propriétés

 

pharmacodynamiques :

 

ANESTHESIQUES LOCAUX /

 

ARTICAÏNE (Code ATC N01 BB 58). Le chlorhydrate d’articaïne

 

est un anesthésique local à fonction amide, qui interrompt

 

la propagation de l’influx nerveux le long de la fibre

 

nerveuse au lieu d’injection. L’adrénaline (diluée au

 

1/100 000) ajoutée à la solution d’articaïne, permet de ralentir

 

le passage de l’articaïne dans la circulation générale et

 

assure ainsi le maintien prolongé d’une concentration tissulaire

 

active, permettant d’obtenir un champ opératoire peu

 

hémorragique. L’anesthésie s’installe en 2 à 3 minutes. La

 

durée de l’anesthésie permettant l’acte chirurgical est d’environ

 

60 minutes. Elle est 2 à 3 fois plus courte pour une

 

anesthésie pulpaire.

 

Propriétés pharmacocinétiques :

 

Injectée dans la muqueuse buccale, l’articaïne atteint son pic

 

de concentration sanguine environ 30 minutes après l’injection.

 

La demi-vie d’élimination du chlorhydrate d’articaïne

 

est d’environ 110 minutes. Le métabolisme du chlorhydrate

 

d’articaïne est principalement hépatique ; 5 à 10 % sont éliminés

 

sous forme inchangée dans les urines.

 

Données de

 

sécurité précliniques :

 

Les études effectuées sur l’animal

 

ont montré la bonne tolérance de l’articaïne. Comme les

 

autres anesthésiques locaux à fonction amide, le principe

 

actif, à doses élevées, peut induire des réactions toxiques

 

sur le système nerveux central et le système cardiovasculaire

 

(cf. rubrique “Effets indésirables”).

 

DONNÉES PHARMACEUTIQUES

 

: Durée de conservation :

 

18 mois

 

Précautions particulières de conservation :

 

A conserver à

 

une température ne dépassant pas 25°C et conserver les

 

cartouches dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

 

Nature et contenance du récipient :

 

1,7 ml en cartouche

 

(verre) avec bouchon piston avec canal en caoutchouc (bromobutyle)

 

; boîte de 50.

 

PRESCIPTION/DELIVRANCE

 

/PRISE EN CHARGE :

 

Liste I - RESERVE A L’USAGE PROFESSIONNEL

 

DENTAIRE – AMM 559 366.0 – Collect

 

TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ :

3M ESPE AG

Espe Platz

82229 SEEFELD

Allemagne


EXPLOITANT:

3M Santé

Zone industrielle

Avenue du 11 Novembre

45300 Pithiviers

 

 

 



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Articadent 1/100 000

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Catégorie : LA PHARMACEUTIQUE

Référence :
DENTSPLY

Solution injectable pour usage dentaire.   Composition Articadent 1/100 000 Chlorhydrate d’articaine 72,0 mg, tartrate d’adrenaline quanti...

Solution injectable pour usage dentaire.

 

Composition Articadent 1/100 000 Chlorhydrate d’articaine 72,0 mg, tartrate d’adrenaline quantite correspondant a adrenaline 0,018 mg, chlorure de sodium 1,8 mg, disulfite de sodium 0,9 mg, eau pour préparations injectables, quantite suffisante pour une cartouche de 1,8 ml.Articadent 1/100 000

 

La boite de 100 cartouches

 

 

MENTIONS LEGALES :

 

Articadent 1/100 000, solution injectable à usage dentaire - Articadent

1/200 000, solution injectable à usage dentaire. Composition: Chlorhydrate

d’articaïne 72,0 mg, tartrate d’adrénaline quantité correspondant à adrénaline

0,018 mg (Articadent 1/100 000) - 0,009 mg (Articadent 1/200 000) pour une

cartouche. Pour la liste complète des excipients voir rubrique «liste des excipients

». Forme pharmaceutique Solution injectable. Indications thérapeutiques

Anesthésie locale ou loco-régionale en pratique odonto-stomatologique.

Posologie Réservé à l’adulte et à l’enfant à partir de 4 ans en raison du

type d’anesthésie non adapté avant cet âge. Posologie : Adulte : La quantité

à injecter sera adaptée en fonction de l’importance de l’intervention. En règle

générale, une à trois cartouches par séance. Ne pas dépasser la dose de 7 mg

de chlorhydrate d’articaïne par kilogramme de poids corporel. Enfant (de plus

de 4 ans) : La quantité injectée dépend de l’âge, du poids de l’enfant et du

type d’intervention à réaliser. La dose maximale est de 5 mg de chlorhydrate

d’articaïne par kilogramme de poids corporel. La dose moyenne en mg de

chlorhydrate d’articaïne, que l’on peut administrer chez l’enfant, peut être calculée

comme suit : Poids de l’enfant (en kilo) x 1,33. Sujet âgé : Réduction de

moitié de la dose réservée à l’adulte. Mode d’administration Injection locale

ou régionale intra-buccale sous muqueuse. Vérifier qu’il n’y a pas d’effraction

vasculaire par des tests d’aspiration répétés, en particulier lors d’anesthésie

régionale (tronculaire). La vitesse d’injection ne doit pas dépasser 1ml de solution

par minute. Contre-indications Ce médicament est contre-indiqué en cas

d’hypersensibilité aux anesthésiques locaux ou à l’un des composants et dans

les situations suivantes : troubles de la conduction auriculo-ventriculaire

sévères et non appareillés ; épilepsie non contrôlée par un traitement ; porphyrie

aiguë intermittente. Ce médicament est généralement déconseillé en

association avec certains médicaments comme la guanéthidine et produits

apparentés (voir rubrique «Interactions avec d’autres médicaments et autres

formes d’interactions»). Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Mises en garde Ce produit contient de l’adrénaline au 1/100 000ème (Articadent

1/100 000) ou au 1/200 000ème (Articadent 1/200 000). Tenir compte d’un

risque de nécrose locale chez les sujets hypertendus ou diabétiques. Risque

d’anesthésiophagie : morsures diverses (lèvres, joues, muqueuses, langue) ;

prévenir le patient d’éviter la mastication de gomme à mâcher ou d’aliment

aussi longtemps que persiste l’insensibilité. L’utilisation de ce produit n’est pas

recommandée chez l’enfant demoins de 4 ans, en raison de la technique anesthésique

non adaptée avant cet âge. Eviter l’injection dans les zones infectées

et inflammatoires (diminution de l’efficacité de l’anesthésique local).

L’attention des sportifs sera attirée sur le fait que ce médicament contient un

principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des

contrôles anti-dopage. Précautions d’emploi L’utilisation de ce produit nécessite

impérativement au préalable : un interrogatoire destiné à connaître le terrain,

les thérapeutiques en cours et les antécédents du patient ; de pratiquer

une injection-test de 5 à 10 % de la dose en cas de risque allergique ; d’effectuer

l’injection lentement et strictement hors des vaisseaux en contrôlant par

des aspirations répétées ; demaintenir le contact verbal avec le patient. La surveillance

doit être accrue chez les sujets sous anticoagulants (surveillance de

l’INR). En raison de la présence d’adrénaline, précautions et surveillance

accrues : en cas de troubles du rythme, excepté les bradycardies ; insuffisance

coronarienne ; hypertension artérielle sévère. En cas d’insuffisance hépatocellulaire

grave, il peut être nécessaire de diminuer les doses d’articaïne, en raison

du métabolisme principalement hépatique des anesthésiques locaux à

fonction amide. La posologie doit être également diminuée en cas d’hypoxie,

d’hyperkaliémie ou d’acidose métabolique. L’administration simultanée de cet

anesthésique avec certains médicaments (voir rubrique «Interactions avec

d’autres médicaments et autres formes d’interactions») nécessite une surveillance

rigoureuse de l’état clinique et biologique du patient. Interactions avec

d’autres médicaments et autres formes d’interactions Associations déconseillées

dues à la présence d’adrénaline : Guanéthidine et apparentés (antiglaucomateux)

: Augmentation importante de la pression artérielle (hyperréactivité

liée à la réduction du tonus sympathique et/ou à l’inhibition de l’entrée

de l’adrénaline dans la fibre sympathique). Si l’association ne peut être

évitée, utiliser avec précaution des doses plus faibles de sympathomimétiques

(adrénaline). Associations faisant l’objet de précautions d’emploi dues à la présence

d’adrénaline : * Anesthésiques volatils halogénés : Troubles du rythme

ventriculaire graves (augmentation de la réactivité cardiaque). Précautions

d’emploi : Limiter l’apport, par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en

10 minutes ou 0,3 mg en une heure chez l’adulte. * Antidépresseurs imipraminiques

: Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du rythme

(inhibition de l’entrée d’adrénaline dans la fibre sympathique). Précautions

d’emploi : Limiter l’apport, par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en

10 minutes ou 0,3 mg en une heure chez l’adulte. * Antidépresseurs sérotoninergiques-

noradrénergiques (décrit pour minalcipran et venlafaxine) :

Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du rythme (inhibition

de l’entrée d’adrénaline dans la fibre sympathique). Précautions d’emploi :

Limiter l’apport, par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes

ou 0,3 mg en une heure chez l’adulte. * IMAO non sélectifs (iproniazide) :

Augmentation de l’action hypertensive de l’adrénaline, le plus souvent modérée.

A n’utiliser que sous contrôle médical strict. * IMAO sélectifs A (moclobémide,

toloxatone) par extrapolation à partir des IMAO non sélectifs : Risque

d’augmentation de l’action hypertensive. A n’utiliser que sous contrôle médi-

cal strict. Grossesse Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence

d’effet tératogène. En l’absence d’effet tératogène chez l’animal, un

effet malformatif dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour,

les substances responsables de malformations dans l’espèce humaine se sont

révélées tératogènes chez l’animal au cours d’études bien conduites sur deux

espèces. En clinique, il n’existe pas actuellement de données suffisamment

pertinentes pour évaluer un éventuel effetmalformatif ou foetotoxique de l’articaïne

lorsqu’elle est administrée au cours de la grossesse. En conséquence,

dans les indications en odonto-stomatologie, l’utilisation de l’articaïne ne doit

être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire. Allaitement

Comme les autres anesthésiques locaux, l’articaïne passe dans le lait maternel

en très faible quantité, cependant l’allaitement peut être poursuivi au décours

du geste anesthésique. Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à

utiliser des machines Ce produit peut modifier les capacités de réaction pour

la conduite de véhicule ou l’utilisation de machines. Effets indésirables

Comme avec tous les anesthésiques utilisés en odonto-stomatologie, des lipothymies

peuvent survenir. En raison de la présence de métabisulfite de

sodium, risque de réactions allergiques, y compris réactions anaphylactiques

et bronchospasmes. En cas de surdosage ou chez certains patients prédisposés,

les signes cliniques suivants peuvent être observés Sur le système

nerveux central : nervosité, agitation, bâillements, tremblements, appréhension,

nystagmus, logorrhée, céphalées, nausées, bourdonnements d’oreille.

Ces signes d’appel nécessitent de demander au patient d’hyperventiler, ainsi

qu’une surveillance attentive pour prévenir une éventuelle aggravation avec

convulsions puis dépression du SNC. Sur le système respiratoire : tachypnée

puis bradypnée pouvant conduire à une apnée. Sur le système cardio-vasculaire

: tachycardie, bradycardie, dépression cardio-vasculaire avec hypotension

artérielle pouvant aboutir à un collapsus, troubles du rythme (extrasystoles

ventriculaires, fibrillation ventriculaire), trouble de la conduction (bloc auriculoventriculaire).

Ces manifestations cardiaques peuvent conduire à un arrêt cardiaque.

Surdosage Des réactions toxiques, témoins d’un surdosage en anesthésique

local, peuvent apparaître dans deux conditions : soit immédiatement,

par surdosage relatif dû à un passage intra-veineux accidentel, soit plus tardivement

par surdosage vrai dû à l’utilisation d’une trop grande quantité d’anesthésique.

Conduite à tenir : Dès l’apparition de signes d’appel, demander au

patient d’hyperventiler, mise en position allongée s’il y a lieu. Devant l’apparition

de clonies, oxygénation, injection d’une benzodiazépine. Le traitement

peut nécessiter une intubation avec ventilation assistée. Propriétés pharmacodynamiques

Anesthésiques locaux / Articaïne (Code ATC : N01 BB 58). Le

chlorhydrate d’articaïne est un anesthésique local à fonction amide, qui interrompt

la propagation de l’influx nerveux le long de la fibre nerveuse au lieu

d’injection. L’adrénaline (diluée au 1/100 000 (Articadent 1/100 000) ou au

1/200 000 (Articadent 1/200 000) ajoutée à la solution d’articaïne, permet de

ralentir le passage de l’articaïne dans la circulation générale et assure ainsi le

maintien prolongé d’une concentration tissulaire active, permettant d’obtenir

un champ opératoire peu hémorragique. L’anesthésie s’installe en 2 à

3 minutes. La durée de l’anesthésie permettant l’acte chirurgical est d’environ

60 minutes. Elle est 2 à 3 fois plus courte pour une anesthésie pulpaire.

Propriétés pharmacocinétiques Injectée dans la muqueuse buccale l’articaïne

atteint son pic de concentration sanguine environ 30 minutes après l’injection.

La demi-vie d’élimination du chlorhydrate d’articaïne est d’environ

110 minutes. Le métabolisme du chlorhydrate d’articaïne est principalement

hépatique ; 5 à 10% sont éliminés sous forme inchangée dans les urines.

Données de sécurité préclinique Les études effectuées sur l’animal ont montré

la bonne tolérance de l’articaïne. Comme les autres anesthésiques locaux

à fonction amide, le principe actif, à doses élevées, peut induire des réactions

toxiques sur le système nerveux central et le système cardiovasculaire (voir

rubrique «Effets indésirables»). Liste des excipients chlorure de sodium, disulfite

de sodium, eau pour préparations injectables. Incompatibilités En l’absence

d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé

avec d’autres médicaments. Durée de conservation 2 ans. Précautions particulières

de conservation Conserver à une température inférieure à 25°C et à

l’abri de la lumière. Ne pas congeler. Nature et contenu de l’emballage extérieur

1,8 ml en cartouche (verre de type I) obturée à la base par un piston en

bromobutyl gris et à l’autre extrémité par un disque bromobutyl recouvert

d’une capsule en aluminium. Précautions particulières d’élimination et de

manipulation Comme pour toute cartouche, le diaphragme sera désinfecté

juste avant emploi. Il sera tamponné soigneusement : soit avec de l’alcool

éthylique à 70 %, soit avec de l’alcool isopropylique pur à 90 %, pour usage

pharmaceutique. Les cartouches ne doivent en aucun cas être immergées

dans quelque solution que ce soit. Ne pas mélanger la solution injectable dans

une même seringue à d’autres produits. Toute cartouche de solution anesthésique

entamée ne doit pas être réutilisée. Titulaire de l’autorisation de mise

sur le marché Dentsply France - 4 rue Michael Faraday - 78180 Montigny le

Bretonneux. Numéro d’autorisation de mise sur le marché 562 013-8

(Articadent 1/100 000) - 562 014-4 (Articadent 1/200 000) ; 1,8 ml en cartouches

(verre), boîte de 100. Date de première autorisation / de renouvellement

de l’autorisation Première autorisation : Mars 1999 / Renouvellement

de l’autorisation : Mars 2004. Date de mise à jour du texte Octobre 2007.

Dosimétrie Sans objet. Instructions pour la préparation des radiopharmaceutiques

Sans objet. Conditions de prescription et de délivrance Liste I

Réservé à l’usage professionnel dentaire. Non remboursé par la Sécurité

Sociale - Agréé à l’usage des Collectivités. Réf DP/MLE/04 version 1.

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Catégorie : LA PHARMACEUTIQUE

Référence :
DENTSPLY

Solution injectable pour usage dentaire.   Composition Articadent 1/200 000 Chlorhydrate d’articaine 72,0 mg, tartrate d’adrenaline quanti...

Solution injectable pour usage dentaire.

 

Composition Articadent 1/200 000 Chlorhydrate d’articaine 72,0 mg, tartrate d’adrenaline quantite correspondant a adrenaline 0,009 mg, chlorure de sodium 1,8 mg, disulfite de sodium 0,9 mg, eau pour preparations injectables, quantite suffisante pour une cartouche de 1,8 ml.

 

La boite de 100 cartouches

 

MENTIONS LEGALES :

 

 

 

Articadent 1/100 000, solution injectable à usage dentaire - Articadent

1/200 000, solution injectable à usage dentaire. Composition: Chlorhydrate

d’articaïne 72,0 mg, tartrate d’adrénaline quantité correspondant à adrénaline

0,018 mg (Articadent 1/100 000) - 0,009 mg (Articadent 1/200 000) pour une

cartouche. Pour la liste complète des excipients voir rubrique «liste des excipients

». Forme pharmaceutique Solution injectable. Indications thérapeutiques

Anesthésie locale ou loco-régionale en pratique odonto-stomatologique.

Posologie

Réservé à l’adulte et à l’enfant à partir de 4 ans en raison du

type d’anesthésie non adapté avant cet âge. Posologie :

Adulte :

La quantité

à injecter sera adaptée en fonction de l’importance de l’intervention. En règle

générale, une à trois cartouches par séance. Ne pas dépasser la dose de 7 mg

de chlorhydrate d’articaïne par kilogramme de poids corporel.

Enfant (de plus

de 4 ans) :

La quantité injectée dépend de l’âge, du poids de l’enfant et du

type d’intervention à réaliser. La dose maximale est de 5 mg de chlorhydrate

d’articaïne par kilogramme de poids corporel. La dose moyenne en mg de

chlorhydrate d’articaïne, que l’on peut administrer chez l’enfant, peut être calculée

comme suit : Poids de l’enfant (en kilo) x 1,33.

Sujet âgé :

Réduction de

moitié de la dose réservée à l’adulte.

Mode d’administration

Injection locale

ou régionale intra-buccale sous muqueuse. Vérifier qu’il n’y a pas d’effraction

vasculaire par des tests d’aspiration répétés, en particulier lors d’anesthésie

régionale (tronculaire). La vitesse d’injection ne doit pas dépasser 1ml de solution

par minute.

Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué en cas

d’hypersensibilité aux anesthésiques locaux ou à l’un des composants et dans

les situations suivantes : troubles de la conduction auriculo-ventriculaire

sévères et non appareillés ; épilepsie non contrôlée par un traitement ; porphyrie

aiguë intermittente. Ce médicament est généralement déconseillé en

association avec certains médicaments comme la guanéthidine et produits

apparentés (voir rubrique «Interactions avec d’autres médicaments et autres

formes d’interactions»).

Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Mises en garde

Ce produit contient de l’adrénaline au 1/100 000ème (

Articadent

1/100 000)

ou au 1/200 000ème (Articadent 1/200 000)

. Tenir compte d’un

risque de nécrose locale chez les sujets hypertendus ou diabétiques. Risque

d’anesthésiophagie : morsures diverses (lèvres, joues, muqueuses, langue) ;

prévenir le patient d’éviter la mastication de gomme à mâcher ou d’aliment

aussi longtemps que persiste l’insensibilité. L’utilisation de ce produit n’est pas

recommandée chez l’enfant demoins de 4 ans, en raison de la technique anesthésique

non adaptée avant cet âge. Eviter l’injection dans les zones infectées

et inflammatoires (diminution de l’efficacité de l’anesthésique local).

L’attention des sportifs sera attirée sur le fait que ce médicament contient un

principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des

contrôles anti-dopage.

Précautions d’emploi

L’utilisation de ce produit nécessite

impérativement au préalable : un interrogatoire destiné à connaître le terrain,

les thérapeutiques en cours et les antécédents du patient ; de pratiquer

une injection-test de 5 à 10 % de la dose en cas de risque allergique ; d’effectuer

l’injection lentement et strictement hors des vaisseaux en contrôlant par

des aspirations répétées ; demaintenir le contact verbal avec le patient. La surveillance

doit être accrue chez les sujets sous anticoagulants (surveillance de

l’INR). En raison de la présence d’adrénaline, précautions et surveillance

accrues : en cas de troubles du rythme, excepté les bradycardies ; insuffisance

coronarienne ; hypertension artérielle sévère. En cas d’insuffisance hépatocellulaire

grave, il peut être nécessaire de diminuer les doses d’articaïne, en raison

du métabolisme principalement hépatique des anesthésiques locaux à

fonction amide. La posologie doit être également diminuée en cas d’hypoxie,

d’hyperkaliémie ou d’acidose métabolique. L’administration simultanée de cet

anesthésique avec certains médicaments (voir rubrique «Interactions avec

d’autres médicaments et autres formes d’interactions») nécessite une surveillance

rigoureuse de l’état clinique et biologique du patient.

Interactions avec

d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Associations déconseillées

dues à la présence d’adrénaline :

Guanéthidine et apparentés (antiglaucomateux)

: Augmentation importante de la pression artérielle (hyperréactivité

liée à la réduction du tonus sympathique et/ou à l’inhibition de l’entrée

de l’adrénaline dans la fibre sympathique). Si l’association ne peut être

évitée, utiliser avec précaution des doses plus faibles de sympathomimétiques

(adrénaline).

Associations faisant l’objet de précautions d’emploi dues à la présence

d’adrénaline :

* Anesthésiques volatils halogénés : Troubles du rythme

ventriculaire graves (augmentation de la réactivité cardiaque). Précautions

d’emploi : Limiter l’apport, par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en

10 minutes ou 0,3 mg en une heure chez l’adulte. * Antidépresseurs imipraminiques

: Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du rythme

(inhibition de l’entrée d’adrénaline dans la fibre sympathique). Précautions

d’emploi : Limiter l’apport, par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en

10 minutes ou 0,3 mg en une heure chez l’adulte. * Antidépresseurs sérotoninergiques-

noradrénergiques

(décrit pour minalcipran et venlafaxine)

:

Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du rythme (inhibition

de l’entrée d’adrénaline dans la fibre sympathique). Précautions d’emploi :

Limiter l’apport, par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes

ou 0,3 mg en une heure chez l’adulte. * IMAO non sélectifs

(iproniazide)

:

Augmentation de l’action hypertensive de l’adrénaline, le plus souvent modérée.

A n’utiliser que sous contrôle médical strict. * IMAO sélectifs A

(moclobémide,

toloxatone) par extrapolation à partir des IMAO non sélectifs

: Risque

d’augmentation de l’action hypertensive. A n’utiliser que sous contrôle médi-

 

cal strict. Grossesse Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence

d’effet tératogène. En l’absence d’effet tératogène chez l’animal, un

effet malformatif dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour,

les substances responsables de malformations dans l’espèce humaine se sont

révélées tératogènes chez l’animal au cours d’études bien conduites sur deux

espèces. En clinique, il n’existe pas actuellement de données suffisamment

pertinentes pour évaluer un éventuel effetmalformatif ou foetotoxique de l’articaïne

lorsqu’elle est administrée au cours de la grossesse. En conséquence,

dans les indications en odonto-stomatologie, l’utilisation de l’articaïne ne doit

être envisagée au cours de la grossesse que si nécessaire. Allaitement

Comme les autres anesthésiques locaux, l’articaïne passe dans le lait maternel

en très faible quantité, cependant l’allaitement peut être poursuivi au décours

du geste anesthésique. Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à

utiliser des machines Ce produit peut modifier les capacités de réaction pour

la conduite de véhicule ou l’utilisation de machines. Effets indésirables

Comme avec tous les anesthésiques utilisés en odonto-stomatologie, des lipothymies

peuvent survenir. En raison de la présence de métabisulfite de

sodium, risque de réactions allergiques, y compris réactions anaphylactiques

et bronchospasmes. En cas de surdosage ou chez certains patients prédisposés,

les signes cliniques suivants peuvent être observés Sur le système

nerveux central : nervosité, agitation, bâillements, tremblements, appréhension,

nystagmus, logorrhée, céphalées, nausées, bourdonnements d’oreille.

Ces signes d’appel nécessitent de demander au patient d’hyperventiler, ainsi

qu’une surveillance attentive pour prévenir une éventuelle aggravation avec

convulsions puis dépression du SNC. Sur le système respiratoire : tachypnée

puis bradypnée pouvant conduire à une apnée. Sur le système cardio-vasculaire

: tachycardie, bradycardie, dépression cardio-vasculaire avec hypotension

artérielle pouvant aboutir à un collapsus, troubles du rythme (extrasystoles

ventriculaires, fibrillation ventriculaire), trouble de la conduction (bloc auriculoventriculaire).

Ces manifestations cardiaques peuvent conduire à un arrêt cardiaque.

Surdosage Des réactions toxiques, témoins d’un surdosage en anesthésique

local, peuvent apparaître dans deux conditions : soit immédiatement,

par surdosage relatif dû à un passage intra-veineux accidentel, soit plus tardivement

par surdosage vrai dû à l’utilisation d’une trop grande quantité d’anesthésique.

Conduite à tenir : Dès l’apparition de signes d’appel, demander au

patient d’hyperventiler, mise en position allongée s’il y a lieu. Devant l’apparition

de clonies, oxygénation, injection d’une benzodiazépine. Le traitement

peut nécessiter une intubation avec ventilation assistée. Propriétés pharmacodynamiques

Anesthésiques locaux / Articaïne (Code ATC : N01 BB 58). Le

chlorhydrate d’articaïne est un anesthésique local à fonction amide, qui interrompt

la propagation de l’influx nerveux le long de la fibre nerveuse au lieu

d’injection. L’adrénaline (diluée au 1/100 000 (Articadent 1/100 000) ou au

1/200 000 (Articadent 1/200 000) ajoutée à la solution d’articaïne, permet de

ralentir le passage de l’articaïne dans la circulation générale et assure ainsi le

maintien prolongé d’une concentration tissulaire active, permettant d’obtenir

un champ opératoire peu hémorragique. L’anesthésie s’installe en 2 à

3 minutes. La durée de l’anesthésie permettant l’acte chirurgical est d’environ

60 minutes. Elle est 2 à 3 fois plus courte pour une anesthésie pulpaire.

Propriétés pharmacocinétiques Injectée dans la muqueuse buccale l’articaïne

atteint son pic de concentration sanguine environ 30 minutes après l’injection.

La demi-vie d’élimination du chlorhydrate d’articaïne est d’environ

110 minutes. Le métabolisme du chlorhydrate d’articaïne est principalement

hépatique ; 5 à 10% sont éliminés sous forme inchangée dans les urines.

Données de sécurité préclinique Les études effectuées sur l’animal ont montré

la bonne tolérance de l’articaïne. Comme les autres anesthésiques locaux

à fonction amide, le principe actif, à doses élevées, peut induire des réactions

toxiques sur le système nerveux central et le système cardiovasculaire (voir

rubrique «Effets indésirables»). Liste des excipients chlorure de sodium, disulfite

de sodium, eau pour préparations injectables. Incompatibilités En l’absence

d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé

avec d’autres médicaments. Durée de conservation 2 ans. Précautions particulières

de conservation Conserver à une température inférieure à 25°C et à

l’abri de la lumière. Ne pas congeler. Nature et contenu de l’emballage extérieur

1,8 ml en cartouche (verre de type I) obturée à la base par un piston en

bromobutyl gris et à l’autre extrémité par un disque bromobutyl recouvert

d’une capsule en aluminium. Précautions particulières d’élimination et de

manipulation Comme pour toute cartouche, le diaphragme sera désinfecté

juste avant emploi. Il sera tamponné soigneusement : soit avec de l’alcool

éthylique à 70 %, soit avec de l’alcool isopropylique pur à 90 %, pour usage

pharmaceutique. Les cartouches ne doivent en aucun cas être immergées

dans quelque solution que ce soit. Ne pas mélanger la solution injectable dans

une même seringue à d’autres produits. Toute cartouche de solution anesthésique

entamée ne doit pas être réutilisée. Titulaire de l’autorisation de mise

sur le marché Dentsply France - 4 rue Michael Faraday - 78180 Montigny le

Bretonneux. Numéro d’autorisation de mise sur le marché 562 013-8

(Articadent 1/100 000) - 562 014-4 (Articadent 1/200 000) ; 1,8 ml en cartouches

(verre), boîte de 100. Date de première autorisation / de renouvellement

de l’autorisation Première autorisation : Mars 1999 / Renouvellement

de l’autorisation : Mars 2004. Date de mise à jour du texte Octobre 2007.

Dosimétrie Sans objet. Instructions pour la préparation des radiopharmaceutiques

Sans objet. Conditions de prescription et de délivrance Liste I

Réservé à l’usage professionnel dentaire. Non remboursé par la Sécurité

Sociale - Agréé à l’usage des Collectivités. Réf DP/MLE/04 version 1.

 

 

Expédié sous 1 jour(s)

Présentation

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Alphacaine n

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Catégorie : LA PHARMACEUTIQUE

Référence :
DENTSPLY

Articaine injectable*.   72 mg de chlorhydrate d’articaine adrenalinee au 1/200 000, contient des sulfites. Medicament autorise N° 324 120...

Articaine injectable*.

 

72 mg de chlorhydrate d’articaine adrenalinee au 1/200 000, contient des sulfites. Medicament autorise N° 324 120.1 - LISTE I

 

La boite de 100 cartouches de 1,8ml

 

MENTIONS LEGALES :

 

 

Alphacaïne N

, solution injectable à usage dentaire - Alphacaïne SP,

solution injectable à usage dentaire.

Composition: Chlorhydrate d’articaïne

72,0 mg, chlorhydrate d’adrénaline 0,0108 mg

(Alphacaïne N)

- 0,0

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Forme pharmaceutique

 

Solution injectable à usage dentaire.

Indications thérapeutiques

 

Anesthésie locale ou loco-régionale en

pratique odonto-stomatologique.

 

Posologie

Réservé à l’adulte et à

l’enfant à partir de 4 ans en raison du type d’anesthésie non adapté

avant cet âge. Posologie :

 

Adulte :

La quantité à injecter sera adaptée

en fonction de l’importance de l’intervention. En règle générale,

une à trois cartouches par séance. Ne pas dépasser la dose de 7 mg

de chlorhydrate d’articaïne par kilogramme de poids corporel.

 

Enfant

(de plus de 4 ans) :

La quantité injectée dépend de l’âge, du poids de

l’enfant et du type d’intervention à réaliser. La dose maximale est de

5 mg de chlorhydrate d’articaïne (0,125 ml de solution anesthésique)

par kilogramme de poids corporel. La dose moyenne en mg de chlorhydrate

d’articaïne, que l’on peut administrer chez l’enfant, peut être

calculée comme suit : Poids de l’enfant (en kilo) x 1,33.

 

Sujet âgé :

Réduction de moitié de la dose réservée à l’adulte.

 

Mode d’administration

Injection locale ou régionale intra-buccale sous muqueuse.

Vérifier qu’il n’y a pas d’effraction vasculaire par des tests d’aspiration

répétés, en particulier lors d’anesthésie régionale (tronculaire). La

vitesse d’injection ne doit pas dépasser 1 ml de solution par minute.

Contre-indications

 

Ce médicament est contre-indiqué en cas d’hypersensibilité

aux anesthésiques locaux ou à l’un des composants et

dans les situations suivantes : troubles de la conduction auriculo-ventriculaire

sévères et non appareillés ; épilepsie non contrôlée par un

traitement ; porphyrie aiguë intermittente. Ce médicament est généralement

déconseillé en association avec certains médicaments

comme la guanéthidine et produits apparentés (voir rubrique

«Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

»).

 

Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Mises en

garde

Ce produit contient de l’adrénaline au 1/200 000

(

 

Alphacaïne N) ou au 1/100 000 (Alphacaïne SP

). Tenir compte d’un

risque de nécrose locale chez les sujets hypertendus ou diabétiques.

Risque d’anesthésiophagie : morsures diverses (lèvres, joues,

muqueuses, langue) ; prévenir le patient d’éviter la mastication de

gomme à mâcher ou d’aliment aussi longtemps que persiste l’insensibilité.

L’utilisation de ce produit n’est pas recommandée chez l’enfant

de moins de 4 ans, en raison de la technique anesthésique non

adaptée avant cet âge. Eviter l’injection dans les zones infectées et

inflammatoires (diminution de l’efficacité de l’anesthésique local).

L’attention des sportifs sera attirée sur le fait que ce médicament

contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des

tests pratiqués lors des contrôles anti-dopage.

 

Précautions d’emploi

L’utilisation de ce produit nécessite impérativement au préalable : un

interrogatoire destiné à connaître le terrain, les thérapeutiques en

cours et les antécédents du patient ; de pratiquer une injection-test

de 5 à 10 % de la dose en cas de risque allergique ; d’effectuer l’injection

lentement et strictement hors des vaisseaux en contrôlant par

des aspirations répétées ; de maintenir le contact verbal avec le

patient. La surveillance doit être accrue chez les sujets sous anticoagulants

(surveillance de l’INR). En raison de la présence d’adrénaline,

précautions et surveillance accrues : en cas de troubles du rythme,

excepté les bradycardies ; insuffisance coronarienne ; hypertension

artérielle sévère. En cas d’insuffisance hépatocellulaire grave, il peut

être nécessaire de diminuer les doses d’articaïne, en raison du métabolisme

principalement hépatique des anesthésiques locaux à fonction

amide. La posologie doit être également diminuée en cas d’hypoxie,

d’hyperkaliémie ou d’acidose métabolique. L’administration

simultanée de cet anesthésique avec certains médicaments (voir

rubrique «Interactions avec d’autres médicaments et autres formes

d’interactions») nécessite une surveillance rigoureuse de l’état clinique

et biologique du patient.

 

Interactions avec d’autres médicaments

et autres formes d’interactions

 

Associations déconseillées

dues à la présence d’adrénaline :

Guanéthidine et apparentés (antiglaucomateux)

: Augmentation importante de la pression artérielle

(hyper-réactivité liée à la réduction du tonus sympathique et/ou à

l’inhibition de l’entrée de l’adrénaline dans la fibre sympathique). Si

l’association ne peut être évitée, utiliser avec précaution des doses

plus faibles de sympathomimétiques (adrénaline).

 

Associations faisant

l’objet de précautions d’emploi dues à la présence d’adrénaline :

*

Anesthésiques volatils halogénés : Troubles du rythme ventriculaire

graves (augmentation de la réactivité cardiaque). Précautions d’emploi

: Limiter l’apport, par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en

10 minutes ou 0,3 mg en une heure chez l’adulte. * Antidépresseurs

imipraminiques : Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles

du rythme (inhibition de l’entrée d’adrénaline dans la fibre sympathique).

Précautions d’emploi : Limiter l’apport, par exemple :

moins de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg en une heure

chez l’adulte. * Antidépresseurs sérotoninergiques-noradrénergiques

(décrit pour minalcipran et venlafaxine)

: Hypertension paroxystique

avec possibilité de troubles du rythme (inhibition de l’entrée d’adrénaline

dans la fibre sympathique). Précautions d’emploi : Limiter l’apport,

par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes ou

0,3 mg en une heure chez l’adulte. * IMAO non sélectifs

 

(iproniazide)

:

Augmentation de l’action hypertensive de l’adrénaline, le plus souvent

modérée. A n’utiliser que sous contrôle médical strict. * IMAO

sélectifs A

 

(moclobémide, toloxatone) par extrapolation à partir des

IMAO non sélectifs

: Risque d’augmentation de l’action hypertensive.

A n’utiliser que sous contrôle médical strict.

 

Grossesse

Les études

effectuées chez l’animal n’ont pasmis en évidence d’effet tératogène.

En l’absence d’effet tératogène chez l’animal, un effet malformatif

dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances

responsables de malformations dans l’espèce humaine se sont

révélées tératogènes chez l’animal au cours d’études bien conduites

sur deux espèces. En clinique, il n’existe pas actuellement de données

suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif

ou foetotoxique de l’articaïne lorsqu’elle est administrée au cours de

la grossesse. En conséquence, dans les indications en odonto-stomatologie,

l’utilisation de l’articaïne ne doit être envisagée au cours de

la grossesse que si nécessaire.

Allaitement Comme les autres anesthésiques

locaux, l’articaïne passe dans le lait maternel en très faible

quantité, cependant l’allaitement peut être poursuivi au décours du

geste anesthésique.

Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et

à utiliser des machines

Ce produit peut modifier les capacités de

réaction pour la conduite de véhicule ou l’utilisation de machines.

Effets indésirables

Comme avec tous les anesthésiques utilisés en

odonto-stomatologie, des lipothymies peuvent survenir. En raison de

la présence de métabisulfite de sodium, risque de réactions allergiques,

y compris réactions anaphylactiques et bronchospasmes.

En

cas de surdosage ou chez certains patients prédisposés, les signes

cliniques suivants peuvent être observés

Sur le système nerveux

central :

Sur

le système respiratoire :

Sur le système cardio-vasculaire : tachycardie, bradycardie,

dépression cardio-vasculaire avec hypotension artérielle pouvant

aboutir à un collapsus, troubles du rythme (extrasystoles ventriculaires,

fibrillation ventriculaire), trouble de la conduction (bloc auriculo-

ventriculaire). Ces manifestations cardiaques peuvent conduire à

un arrêt cardiaque.

Surdosage Des réactions toxiques, témoins d’un

surdosage en anesthésique local, peuvent apparaître dans deux

conditions : soit immédiatement, par surdosage relatif dû à un passage

intra-veineux accidentel, soit plus tardivement par surdosage

vrai dû à l’utilisation d’une trop grande quantité d’anesthésique.

Conduite à tenir

: Dès l’apparition de signes d’appel, demander au

patient d’hyperventiler, mise en position allongée s’il y a lieu. Devant

l’apparition de clonies, oxygénation, injection d’une benzodiazépine.

Le traitement peut nécessiter une intubation avec ventilation assistée.

Propriétés pharmacodynamiques

Anesthésiques locaux / Articaïne

(Code ATC : N01 BB 58). Le chlorhydrate d’articaïne est un anesthésique

local à fonction amide, qui interrompt la propagation de l’influx

nerveux le long de la fibre nerveuse au lieu d’injection. L’adrénaline

(diluée au 1/200 000 (

Alphacaïne N) ou au 1/100 000 (Alphacaïne SP))

ajoutée à la solution d’articaïne, permet de ralentir le passage de l’articaïne

dans la circulation générale et assure ainsi le maintien prolongé

d’une concentration tissulaire active, permettant d’obtenir un

champ opératoire peu hémorragique. L’anesthésie s’installe en 2 à

3 minutes. La durée de l’anesthésie permettant l’acte chirurgical est

d’environ 60 minutes. Elle est 2 à 3 fois plus courte pour une anesthésie

pulpaire.

Propriétés pharmacocinétiques Injectée dans la

muqueuse buccale l’articaïne atteint son pic de concentration sanguine

environ 30 minutes après l’injection. La demi-vie d’élimination

du chlorhydrate d’articaïne est d’environ 110 minutes. Le métabolisme

du chlorhydrate d’articaïne est principalement hépatique ; 5 à

10% sont éliminés sous forme inchangée dans les urines.

Données de

sécurité préclinique

Les études effectuées sur l’animal ont montré la

bonne tolérance de l’articaïne. Comme les autres anesthésiques

locaux à fonction amide, le principe actif, à doses élevées, peut

induire des réactions toxiques sur le système nerveux central et le système

cardiovasculaire (voir rubrique «Effets indésirables»).

Liste des

excipients

chlorure de sodium, disulfite de sodium, eau pour préparations

injectables.

Incompatibilités En l’absence d’études de compatibilité,

ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

Durée de conservation

18 mois. Après ouverture/

reconstitution/dilution : le produit doit être utilisé immédiatement.

Précautions particulières de conservation

A conserver à une

température ne dépassant pas 25°C. Conserver le conditionnement

primaire dans l’emballage extérieur.

Nature et contenu de l’emballage

extérieur

Boîte de 100 cartouches. Précautions particulières

d’élimination et de manipulation

Pas d’exigences particulières.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché

Dentsply France -

4 rue Michael Faraday - 78180 Montigny le Bretonneux.

Numéro

d’autorisation de mise sur le marché

324 120.1 (Alphacaïne N) -

325 505.7 (

Alphacaïne SP) ; boîte de 100 cartouches. Date de première

autorisation / de renouvellement de l’autorisation

Première

autorisation : Décembre 1980 (

Alphacaïne N) - Mai 1982 (Alphacaïne

SP)

Dosimétrie Sans objet. Instructions pour la préparation des

radiopharmaceutiques

Sans objet. Conditions de prescription et de

délivrance

Liste I Réservé à l’usage professionnel dentaire. Non remboursé

par la Sécurité Sociale - Agréé à l’usage des Collectivités.

 

Réf DP/MLE/01 version 1.

 

Expédié sous 1 jour(s)

Présentation

Quantité :

  • PlusMoins
  •  

Prix Unitaire TTC
A partir de
49.80€

Alphacaine sp

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Catégorie : LA PHARMACEUTIQUE

Référence :
DENTSPLY

Articaine injectable.   72 mg de chlorhydrate d’articaine adrenalinee au 1/100 000, contient des sulfites. Medicament autorise N° 325 507....

Articaine injectable.

 

72 mg de chlorhydrate d’articaine adrenalinee au 1/100 000, contient des sulfites. Medicament autorise N° 325 507.7 - LISTE I

 

La boite de 100 cartouches

 

MENTIONS LEGALES :

 

 

Alphacaïne N, solution injectable à usage dentaire - Alphacaïne SP,

solution injectable à usage dentaire. Composition: Chlorhydrate d’articaïne

72,0 mg, chlorhydrate d’adrénaline 0,0108 mg (Alphacaïne N)

- 0,0216 mg (Alphacaïne SP) pour une cartouche de 1,8 ml. Pour la

liste complète des excipients voir rubrique «liste des excipients».

 

 

 

 

 

 

 

 

Forme pharmaceutique

Solution injectable à usage dentaire.

Indications thérapeutiques

Anesthésie locale ou loco-régionale en

pratique odonto-stomatologique.

Posologie

Réservé à l’adulte et à

l’enfant à partir de 4 ans en raison du type d’anesthésie non adapté

avant cet âge. Posologie :

Adulte :

La quantité à injecter sera adaptée

en fonction de l’importance de l’intervention. En règle générale,

une à trois cartouches par séance. Ne pas dépasser la dose de 7 mg

de chlorhydrate d’articaïne par kilogramme de poids corporel.

Enfant

(de plus de 4 ans) :

La quantité injectée dépend de l’âge, du poids de

l’enfant et du type d’intervention à réaliser. La dose maximale est de

5 mg de chlorhydrate d’articaïne (0,125 ml de solution anesthésique)

par kilogramme de poids corporel. La dose moyenne en mg de chlorhydrate

d’articaïne, que l’on peut administrer chez l’enfant, peut être

calculée comme suit : Poids de l’enfant (en kilo) x 1,33.

Sujet âgé :

Réduction de moitié de la dose réservée à l’adulte.

Mode d’administration

Injection locale ou régionale intra-buccale sous muqueuse.

Vérifier qu’il n’y a pas d’effraction vasculaire par des tests d’aspiration

répétés, en particulier lors d’anesthésie régionale (tronculaire). La

vitesse d’injection ne doit pas dépasser 1 ml de solution par minute.

Contre-indications

Ce médicament est contre-indiqué en cas d’hypersensibilité

aux anesthésiques locaux ou à l’un des composants et

dans les situations suivantes : troubles de la conduction auriculo-ventriculaire

sévères et non appareillés ; épilepsie non contrôlée par un

traitement ; porphyrie aiguë intermittente. Ce médicament est généralement

déconseillé en association avec certains médicaments

comme la guanéthidine et produits apparentés (voir rubrique

«Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

»).

Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Mises en

garde

Ce produit contient de l’adrénaline au 1/200 000

(

Alphacaïne N) ou au 1/100 000 (Alphacaïne SP

). Tenir compte d’un

risque de nécrose locale chez les sujets hypertendus ou diabétiques.

Risque d’anesthésiophagie : morsures diverses (lèvres, joues,

muqueuses, langue) ; prévenir le patient d’éviter la mastication de

gomme à mâcher ou d’aliment aussi longtemps que persiste l’insensibilité.

L’utilisation de ce produit n’est pas recommandée chez l’enfant

de moins de 4 ans, en raison de la technique anesthésique non

adaptée avant cet âge. Eviter l’injection dans les zones infectées et

inflammatoires (diminution de l’efficacité de l’anesthésique local).

L’attention des sportifs sera attirée sur le fait que ce médicament

contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des

tests pratiqués lors des contrôles anti-dopage.

Précautions d’emploi

L’utilisation de ce produit nécessite impérativement au préalable : un

interrogatoire destiné à connaître le terrain, les thérapeutiques en

cours et les antécédents du patient ; de pratiquer une injection-test

de 5 à 10 % de la dose en cas de risque allergique ; d’effectuer l’injection

lentement et strictement hors des vaisseaux en contrôlant par

des aspirations répétées ; de maintenir le contact verbal avec le

patient. La surveillance doit être accrue chez les sujets sous anticoagulants

(surveillance de l’INR). En raison de la présence d’adrénaline,

précautions et surveillance accrues : en cas de troubles du rythme,

excepté les bradycardies ; insuffisance coronarienne ; hypertension

artérielle sévère. En cas d’insuffisance hépatocellulaire grave, il peut

être nécessaire de diminuer les doses d’articaïne, en raison du métabolisme

principalement hépatique des anesthésiques locaux à fonction

amide. La posologie doit être également diminuée en cas d’hypoxie,

d’hyperkaliémie ou d’acidose métabolique. L’administration

simultanée de cet anesthésique avec certains médicaments (voir

rubrique «Interactions avec d’autres médicaments et autres formes

d’interactions») nécessite une surveillance rigoureuse de l’état clinique

et biologique du patient.

Interactions avec d’autres médicaments

et autres formes d’interactions

Associations déconseillées

dues à la présence d’adrénaline :

Guanéthidine et apparentés (antiglaucomateux)

: Augmentation importante de la pression artérielle

(hyper-réactivité liée à la réduction du tonus sympathique et/ou à

l’inhibition de l’entrée de l’adrénaline dans la fibre sympathique). Si

l’association ne peut être évitée, utiliser avec précaution des doses

plus faibles de sympathomimétiques (adrénaline).

Associations faisant

l’objet de précautions d’emploi dues à la présence d’adrénaline :

*

Anesthésiques volatils halogénés : Troubles du rythme ventriculaire

graves (augmentation de la réactivité cardiaque). Précautions d’emploi

: Limiter l’apport, par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en

10 minutes ou 0,3 mg en une heure chez l’adulte. * Antidépresseurs

imipraminiques : Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles

du rythme (inhibition de l’entrée d’adrénaline dans la fibre sympathique).

Précautions d’emploi : Limiter l’apport, par exemple :

moins de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg en une heure

chez l’adulte. * Antidépresseurs sérotoninergiques-noradrénergiques

(décrit pour minalcipran et venlafaxine)

: Hypertension paroxystique

avec possibilité de troubles du rythme (inhibition de l’entrée d’adrénaline

dans la fibre sympathique). Précautions d’emploi : Limiter l’apport,

par exemple : moins de 0,1 mg d’adrénaline en 10 minutes ou

0,3 mg en une heure chez l’adulte. * IMAO non sélectifs

(iproniazide)

:

Augmentation de l’action hypertensive de l’adrénaline, le plus souvent

modérée. A n’utiliser que sous contrôle médical strict. * IMAO

sélectifs A

(moclobémide, toloxatone) par extrapolation à partir des

IMAO non sélectifs

: Risque d’augmentation de l’action hypertensive.

A n’utiliser que sous contrôle médical strict.

Grossesse

Les études

effectuées chez l’animal n’ont pasmis en évidence d’effet tératogène.

En l’absence d’effet tératogène chez l’animal, un effet malformatif

dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances

responsables de malformations dans l’espèce humaine se sont

révélées tératogènes chez l’animal au cours d’études bien conduites

sur deux espèces. En clinique, il n’existe pas actuellement de données

suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif

ou foetotoxique de l’articaïne lorsqu’elle est administrée au cours de

la grossesse. En conséquence, dans les indications en odonto-stomatologie,

l’utilisation de l’articaïne ne doit être envisagée au cours de

la grossesse que si nécessaire. Allaitement Comme les autres anesthésiques

locaux, l’articaïne passe dans le lait maternel en très faible

quantité, cependant l’allaitement peut être poursuivi au décours du

geste anesthésique. Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et

à utiliser des machines Ce produit peut modifier les capacités de

réaction pour la conduite de véhicule ou l’utilisation de machines.

Effets indésirables Comme avec tous les anesthésiques utilisés en

odonto-stomatologie, des lipothymies peuvent survenir. En raison de

la présence de métabisulfite de sodium, risque de réactions allergiques,

y compris réactions anaphylactiques et bronchospasmes. En

cas de surdosage ou chez certains patients prédisposés, les signes

cliniques suivants peuvent être observés Sur le système nerveux

central : nervosité, agitation, bâillements, tremblements, appréhension,

nystagmus, logorrhée, céphalées, nausées, bourdonnements

d’oreille. Ces signes d’appel nécessitent de demander au patient

d’hyperventiler, ainsi qu’une surveillance attentive pour prévenir une

éventuelle aggravation avec convulsions puis dépression du SNC. Sur

le système respiratoire : tachypnée puis bradypnée pouvant conduire

à une apnée. Sur le système cardio-vasculaire : tachycardie, bradycardie,

dépression cardio-vasculaire avec hypotension artérielle pouvant

aboutir à un collapsus, troubles du rythme (extrasystoles ventriculaires,

fibrillation ventriculaire), trouble de la conduction (bloc auriculo-

ventriculaire). Ces manifestations cardiaques peuvent conduire à

un arrêt cardiaque. Surdosage Des réactions toxiques, témoins d’un

surdosage en anesthésique local, peuvent apparaître dans deux

conditions : soit immédiatement, par surdosage relatif dû à un passage

intra-veineux accidentel, soit plus tardivement par surdosage

vrai dû à l’utilisation d’une trop grande quantité d’anesthésique.

Conduite à tenir : Dès l’apparition de signes d’appel, demander au

patient d’hyperventiler, mise en position allongée s’il y a lieu. Devant

l’apparition de clonies, oxygénation, injection d’une benzodiazépine.

Le traitement peut nécessiter une intubation avec ventilation assistée.

Propriétés pharmacodynamiques Anesthésiques locaux / Articaïne

(Code ATC : N01 BB 58). Le chlorhydrate d’articaïne est un anesthésique

local à fonction amide, qui interrompt la propagation de l’influx

nerveux le long de la fibre nerveuse au lieu d’injection. L’adrénaline

(diluée au 1/200 000 (Alphacaïne N) ou au 1/100 000 (Alphacaïne SP))

ajoutée à la solution d’articaïne, permet de ralentir le passage de l’articaïne

dans la circulation générale et assure ainsi le maintien prolongé

d’une concentration tissulaire active, permettant d’obtenir un

champ opératoire peu hémorragique. L’anesthésie s’installe en 2 à

3 minutes. La durée de l’anesthésie permettant l’acte chirurgical est

d’environ 60 minutes. Elle est 2 à 3 fois plus courte pour une anesthésie

pulpaire. Propriétés pharmacocinétiques Injectée dans la

muqueuse buccale l’articaïne atteint son pic de concentration sanguine

environ 30 minutes après l’injection. La demi-vie d’élimination

du chlorhydrate d’articaïne est d’environ 110 minutes. Le métabolisme

du chlorhydrate d’articaïne est principalement hépatique ; 5 à

10% sont éliminés sous forme inchangée dans les urines. Données de

sécurité préclinique Les études effectuées sur l’animal ont montré la

bonne tolérance de l’articaïne. Comme les autres anesthésiques

locaux à fonction amide, le principe actif, à doses élevées, peut

induire des réactions toxiques sur le système nerveux central et le système

cardiovasculaire (voir rubrique «Effets indésirables»). Liste des

excipients chlorure de sodium, disulfite de sodium, eau pour préparations

injectables. Incompatibilités En l’absence d’études de compatibilité,

ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

Durée de conservation 18 mois. Après ouverture/

reconstitution/dilution : le produit doit être utilisé immédiatement.

Précautions particulières de conservation A conserver à une

température ne dépassant pas 25°C. Conserver le conditionnement

primaire dans l’emballage extérieur. Nature et contenu de l’emballage

extérieur Boîte de 100 cartouches. Précautions particulières

d’élimination et de manipulation Pas d’exigences particulières.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché Dentsply France -

4 rue Michael Faraday - 78180 Montigny le Bretonneux. Numéro

d’autorisation de mise sur le marché 324 120.1 (Alphacaïne N) -

325 505.7 (Alphacaïne SP) ; boîte de 100 cartouches. Date de première

autorisation / de renouvellement de l’autorisation Première

autorisation : Décembre 1980 (Alphacaïne N) - Mai 1982 (Alphacaïne

SP) / Renouvellement de l’autorisation : Décembre 2005 (Alphacaïne

N) - Mai 2007 (Alphacaïne SP). Date de mise à jour du texte Juillet

2008. Dosimétrie Sans objet. Instructions pour la préparation des

radiopharmaceutiques Sans objet. Conditions de prescription et de

délivrance Liste I Réservé à l’usage professionnel dentaire. Non remboursé

par la Sécurité Sociale - Agréé à l’usage des Collectivités.

Réf DP/MLE/01 version 1.

Expédié sous 1 jour(s)

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41.00€

Pressicaine a

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Catégorie : LA PHARMACEUTIQUE

Référence :
DENTSPLY

Lidocaine injectable, sans vasoconstricteur, sans sulfites.   3% de chlorhydrate de lidocaine sans vasoconstricteur.   La boit...

Lidocaine injectable, sans vasoconstricteur, sans sulfites.

 

3% de chlorhydrate de lidocaine sans vasoconstricteur.

 

La boite de 50 cartouches de 1,75ml

 

MENTIONS LEGALES :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pressicaïne A sans vasoconstricteur 3 %,

solution injectable

à usage dentaire.

Composition

Chlorhydrate de

lidocaïne 3,00 g (quantité correspondante en lidocaïne

base: à 2,43 g) pour 100 ml de solution injectable. Pour

les excipients voir rubrique «liste des excipients».

Forme

pharmaceutique

Solution injectable.

Indications thérapeutiques

Anesthésie locale ou loco-régionale en pratique

odonto-stomatologique. Cette spécialité s’emploie

en particulier lorsque l’emploi d’un vasoconstricteur

est déconseillé.

Posologie

Réservé à l’adulte et à

l’enfant à partir de 4 ans en raison du type d’anesthésie

non adapté avant cet âge.

Adulte :

La quantité à injecter

sera adaptée en fonction de l’importance de l’intervention.

En règle générale, une à trois cartouches par

séance. Ne pas dépasser 300 mg de chlorhydrate de

lidocaïne par séance.

Enfant (de plus de 4 ans) :

La quantité

injectée dépend de l’âge, du poids de l’enfant et du

type d’intervention à réaliser. La dosemoyenne à prévoir

est de 20 à 30 mg de chlorhydrate de lidocaïne par

séance. Ne pas dépasser la dose de 2,2 mg de chlorhydrate

de lidocaïne par kilogramme de poids corporel.

Sujet âgé :

Réduction de moitié de la dose réservée à

l’adulte.

Mode d’administration

Injection locale ou

régionale intra-buccale sous muqueuse. Vérifier qu’il n’y

a pas d’effraction vasculaire par des tests d’aspiration

répétés, en particulier lors d’anesthésie régionale (tronculaire).

La vitesse d’injection ne doit pas dépasser 1ml

de solution par minute.

Contre-indications

Ce médicament

est contre-indiqué en cas d’hypersensibilité aux

anesthésiques locaux ou à l’un des composants et dans

les situations suivantes : troubles de la conduction auriculoventriculaire

sévères et non appareillés, épilepsie

non contrôlée par un traitement, porphyrie aiguë intermittente.

Mises en garde

Risque d’anesthésiophagie :

morsures diverses (lèvres, joues, muqueuses, langue) ;

prévenir le patient d’éviter la mastication de gomme à

mâcher ou d’aliment aussi longtemps que persiste l’insensibilité.

L’utilisation de ce produit n’est pas recommandée

chez l’enfant de moins de 4 ans, en raison de la

technique anesthésique non adaptée avant cet âge.

Eviter l’injection dans les zones infectées et inflammatoires

(diminution de l’efficacité de l’anesthésique local).

L’attention des sportifs doit être attirée sur le fait que ce

médicament contient un principe actif pouvant induire

une réaction positive des tests pratiqués lors des

contrôles anti-dopage.

Précautions d’emploi

L’utilisation de ce produit nécessite impérativement au

préalable :

un interrogatoire destiné à connaître le terrain,

les thérapeutiques en cours et les antécédents du

patient ; de pratiquer une injection-test de 5 à 10 % de

la dose en cas de risque allergique ; d’effectuer l’injection

lentement et strictement hors des vaisseaux en

contrôlant par des aspirations répétées ; de maintenir le

contact verbal avec le patient. La surveillance doit être

accrue chez les sujets sous anticoagulants (surveillance

de l’INR). En cas d’insuffisance hépatocellulaire grave, il

peut être nécessaire de diminuer la dose de lidocaïne,

en raison du métabolisme principalement hépatique des

anesthésiques locaux à fonction amide. La posologie

doit être également diminuée en cas d’hypoxie, d’hyperkaliémie

ou d’acidose métabolique.

Interactions

avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Sans objet.

Grossesse

Il n’y a pas de données fiables

de tératogénèse chez l’animal. En clinique, l’analyse

d’un nombre élevé de grossesses exposées n’a apparemment

révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique

particulier de la lidocaïne. Toutefois, seules des études

épidémiologiques permettraient de vérifier l’absence de

risque. En conséquence, dans les indications stomatologiques,

la lidocaïne peut être prescrite au cours de la

grossesse si nécessaire.

Allaitement

Comme les autres

anesthésiques locaux, la lidocaïne passe dans le lait

maternel en très faible quantité, cependant l’allaitement

peut être poursuivi au décours du geste anesthésique.

Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser

des machines

Ce produit peut modifier les capacités

de réaction pour la conduite de véhicule ou l’utilisation

de machines.

Effets indésirables

Comme avec tous

les anesthésiques utilisés en odonto-stomatologie, des

lipothymies peuvent survenir.

En cas de surdosage ou

chez certains patients prédisposés, les signes cliniques

suivants peuvent être observés :

*

Sur le système nerveux

central :

nervosité, agitation, bâillements, tremble-

ments, appréhension, nystagmus, logorrhée, céphalées,

nausées, bourdonnements d’oreille. Ces signes d’appel

nécessitent de demander au patient d’hyperventiler,

ainsi qu’une surveillance attentive pour prévenir une

éventuelle aggravation avec convulsions puis dépression

du SNC. * Sur le système respiratoire : tachypnée puis

bradypnée pouvant conduire à une apnée. * Sur le système

cardio-vasculaire : tachycardie, bradycardie,

dépression cardio-vasculaire avec hypotension artérielle

pouvant aboutir à un collapsus, troubles du rythme

(extrasystoles ventriculaires, fibrillation ventriculaire),

trouble de la conduction (bloc auriculoventriculaire). Ces

manifestations cardiaques peuvent conduire à un arrêt

cardiaque. Surdosage Des réactions toxiques, témoins

d’un surdosage en anesthésique local, peuvent apparaître

dans deux conditions : soit immédiatement, par surdosage

relatif dû à un passage intraveineux accidentel,

soit plus tardivement par surdosage vrai dû à l’utilisation

d’une trop grande quantité d’anesthésique. Conduite à

tenir : Dès l’apparition des signes d’appel, demander au

patient d’hyperventiler, mise en position allongée s’il y a

lieu. Devant l’apparition de clonies, oxygénation, injection

d’une benzodiazépine. Le traitement peut nécessiter

une intubation avec ventilation assistée. Propriétés

pharmacodynamiques Anesthésiques locaux /

Lidocaïne (Code ATC : N01BB02) Le chlorhydrate de

lidocaïne est un anesthésique local à fonction amide, qui

interrompt la propagation de l’influx nerveux le long de

la fibre nerveuse au lieu d’injection. L’anesthésie s’installe

en 2 ou 3minutes. La durée de l’anesthésie permettant

l’acte chirurgical est d’environ 90 à 120 minutes et

de 5 à 10 minutes au niveau pulpaire. Propriétés pharmacocinétiques

Injectée dans la muqueuse buccale, la

lidocaïne atteint son pic de concentration sanguine environ

10 à 15 minutes après l’injection. La demi-vie d’élimination

du chlorhydrate de lidocaïne est de 90 minutes

en moyenne. Le métabolisme du chlorhydrate de lidocaïne

est principalement hépatique ; 5 à 10% sont éliminés

sous forme inchangée dans les urines. Données de

sécurité précliniques Les études effectuées chez l’animal

ont montré la bonne tolérance de la lidocaïne.

Comme les autres anesthésiques locaux à fonction

amide, le principe actif, à doses élevées, peut induire

des réactions toxiques sur le système nerveux central et

le système cardio-vasculaire (voir rubrique «effets indésirables

»). Liste des excipients chlorure de sodium,

hydroxyde de sodium, eau pour préparations injectables.

Incompatibilités En l’absence d’études de compatibilité,

ce médicament ne doit pas être mélangé avec

d’autres médicaments. Durée de conservation 2 ans.

Précautions particulières de conservation A conserver

à une température inférieure à 25°C et à l’abri de la

lumière. Ne pas congeler. Nature et contenu de l’emballage

extérieur Cartouche remplie à 1,75 ml en verre

incolore de type I, fermée à une extrémité par un bouchon-

piston en élastomère bromobutyle et à l’autre

extrémité par un joint en élastomère bromobutyle, lui

même serti par une capsule en aluminium. Précautions

particulières d’élimination et de manipulation Comme

pour toute cartouche, le diaphragme sera désinfecté

juste avant emploi. Il sera tamponné soigneusement :

soit avec de l’alcool éthylique à 70 %, soit avec de l’alcool

isopropylique pur à 90 %, pour usage pharmaceutique.

Les cartouches ne doivent en aucun cas être

immergées dans quelque solution que ce soit. Titulaire

de l’autorisation de mise sur le marché Dentsply

France - 4 rue Michael Faraday - 78180 Montigny le

Bretonneux. Numéro d’autorisation demise sur lemarché

326 725-8 : 50 cartouches (verre) de 1,75 ml. Date

de première autorisation / de renouvellement de l’autorisation

: Décembre 1997 / Décembre 2007. Date de

mise à jour du texte Octobre 2007. Dosimétrie Sans

objet. Instruction pour la préparation des radiopharmaceutiques

Sans objet. Conditions de prescription et

de délivrance Liste II. Réservé à l’usage professionnel

dentaire. Non remboursé par la Sécurité Sociale. Réf

DP/MLE/02 version 1.

Expédié sous 1 jour(s)

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Prix Unitaire TTC
68.80€

PressicaÏne fluid

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Catégorie : LA PHARMACEUTIQUE

Référence :
2322-173
DENTSPLY

Lidocaine de contact.   12,5% de chlorhydrate de lidocaine, parfum caramel.   Flacon pulverisateur de 40 ml   MENTIONS LEGALES ...

Lidocaine de contact.

 

12,5% de chlorhydrate de lidocaine, parfum caramel.

 

Flacon pulverisateur de 40 ml

 

MENTIONS LEGALES :

 

 

Pressicaïne fluid

12,5 g / 100 ml, solution pour usage dentaire.

Composition

Chlorhydrate de lidocaïne 12,5 g pour

100 g de solution.

Flacon pulvérisateur

: une pulvérisation

délivre 70 μl de solution soit 9,8 mg de chlorhydrate de lidocaïne.

Pour les excipients voir rubrique «liste des excipients

».

Forme pharmaceutique

Solution pour application

locale en flacon.

Indications thérapeutiques

Anesthésie

locale de surface lors d’anesthésie d’infiltration, de taille et

pose de couronnes et pilier de bridge, de détartrage juxtagingival

et sous-gingival. Abolition du réflexe nauséeux lors

d’une prise d’empreintes.

Posologie et mode d’administration

Usage local strict. Voie gingivale.

Usage de la solution

en flacon :

L’application de la solution s’effectue sur une

muqueuse préalablement séchée. La solution est appliquée

pendant 30 secondes au niveau de la muqueuse au moyen

d’une boulette de coton imprégnée de 1 à 2 gouttes de

solution, juste avant l’intervention. Ne pas dépasser

20 gouttes par séance.

Usage de la solution en flacon pulvérisateur

:

Placer l’extrémité de l’embout diffuseur à 2 à 4 cm

de la région à anesthésier. Presser sur la pompe doseuse en

dirigeant le jet sur la région de la muqueuse à anesthésier.

Pour limiter le réflexe nauséeux, pulvériser une ou plusieurs

doses de solution en direction du palais. Ne pas dépasser la

dose totale de 20 pulvérisations.

Contre-indications

Hypersensibilité à l’un des constituants de la formule, en

particulier à la lidocaïne ou aux anesthésiques locaux. Ne

pas utiliser en pulvérisations chez l’enfant de moins de 6 ans

: risque de fausses-routes.

Mises en garde et précautions

particulières d’emploi

Ne pas injecter. En raison de l’anesthésie

locale, un risque de morsures (lèvres, joues,

muqueuses, langue) est à prendre en compte. Ne pas

dépasser la dose maximale de 4 ml pour une anesthésie.

Tenir compte d’un risque de résorption plus rapide et plus

importante de la lidocaïne en cas de muqueuse buccale

lésée. Veiller à limiter l’anesthésie à la région à traiter en particulier

lors des pulvérisations. L’orientation accidentelle

d’anesthésiques vers la luette ou le pharynx peut déclencher

une paralysie transitoire de ces derniers passagèrement

gênante pour le patient. Elle se résorbe rapidement. Après

application de l’anesthésique sur la muqueuse, veiller à ce

que le patient élimine dans le crachoir l’excès de produit afin

de ne pas l’avaler. L’anesthésie locale doit être évitée sur les

zones infectées et les zones inflammatoires. L’attention des

sportifs sera attirée sur le fait que ce médicament contient

un principe actif pouvant induire une réaction positive des

tests pratiqués lors des contrôles antidopage.

Interactions

avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Sans objet.

Grossesse et allaitement

Sans objet.

Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser

des machines

Sans objet. Effets indésirables

Risques d’allergies.

Des réactions toxiques, témoignant d’une concentration

anormalement élevée d’anesthésique local dans le

sang, peuvent apparaître, soit immédiatement par passage

intraveineux accidentel, soit plus tardivement par surdosage

vrai dû à l’utilisation d’une trop grande quantité d’anesthésique

: *

système nerveux central :

nervosité, agitation, bâillements,

tremblements, appréhension, nystagmus, logorrhée,

céphalées, nausées, bourdonnements d’oreille. Ces

signes, lorsqu’ils apparaissent, appellent des mesures correctives

rapides visant à prévenir une aggravation éventuelle.

*

système respiratoire :

tachypnée puis bradypnée,

pouvant conduire à l’apnée. *

système cardio-vasculaire :

diminution de la force contractile du myocarde, baisse du

débit cardiaque et chute de tension artérielle. Surdosage

Dans les conditions normales d’utilisation en odontostomatologie,

aucun effet de surdosage n’a été rapporté.

Toutefois, dans le cas où une dose supérieure aux doses préconisées

était administrée, les manifestations de toxicité

neurologique ou cardiovasculaire éventuelles seraient alors

traitées par l’injection d’un barbiturique de courte durée

d’action ou d’une benzodiazépine, l’oxygénation et la ventilation

assistée. Propriétés pharmacodynamiques

Anesthésique local à usage dentaire (N : système nerveux

central). Lidocaïne : anesthésique local, du groupe amide.

Propriétés pharmacocinétiques Après application locale,

l’absorption systémique de la lidocaïne est limitée.

Toutefois, certaines parties de la muqueuse peuvent être

plus perméables que d’autres. La vitesse de résorption

dépend notamment de l’état de vascularisation. Son métabolisme

est hépatique et son élimination urinaire, essentiellement

sous forme métabolisée. Données de sécurité précliniques

Sans objet. Liste des excipients saccharine, hydroxyde

de sodium, glycirrhizate d’ammonium, arôme caramel,

fructose, glycérol, alcool, sorbitol à 70 pour cent (non cristallisable),

eau purifiée qsp 100 g. Incompatibilités Sans objet.

Durée de conservation 3 ans. Précautions particulières de

conservation Sans objet. Nature et contenu de l’emballage

extérieur Flacon pulvérisateur de 75 ml (rempli à 40 ml)

en verre (type III) recouvert extérieurement de PVC avec

tube plongeur (polypropylène). Flacon de 15 ml en verre

blanc (type III) avec joint en téflon et capsule en urée-formol.

Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Sans objet. Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché

Dentsply France - 4 rue Michael Faraday - 78180

Montigny le Bretonneux. Numéro d’autorisation de mise

sur le marché 329 167-6 : 40 ml en flacon pulvérisateur

(verre / PVC) + embout buccal (PE / résine acétal) ;

339 044 4 : 15 ml en flacon (verre blanc) + embout comptegouttes

(élastomère thermoplastique). Date de première

autorisation / de renouvellement de l’autorisation :

Novembre 1997 / Novembre 2007. Date de mise à jour du

texte Novembre 2007. Dosimétrie Sans objet. Instruction

pour la préparation des radiopharmaceutiques Sans objet.

Conditions de prescription et de délivrance Liste II.

Réservé à l’usage professionnel dentaire. Non remboursé

par la Sécurité Sociale. Flacon pulvérisateur : Agréé à

l’usage des Collectivités. Réf DP/MLE/03 version 1.

Expédié sous 1 jour(s)

Quantité :

  • PlusMoins
  •  

Prix Unitaire TTC
33.00€

PressicaÏne fluid

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Catégorie : LA PHARMACEUTIQUE

Référence :
2323-173
DENTSPLY

Lidocaine de contact.   12,5% de chlorhydrate de lidocaine, parfum caramel.   Flacon de 15 ml avec pipette   MENTIONS LEGALES :...

Lidocaine de contact.

 

12,5% de chlorhydrate de lidocaine, parfum caramel.

 

Flacon de 15 ml avec pipette

 

MENTIONS LEGALES :

 

Pressicaïne fluid

12,5 g / 100 ml, solution pour usage dentaire.

Composition

Chlorhydrate de lidocaïne 12,5 g pour

100 g de solution.

Flacon pulvérisateur

: une pulvérisation

délivre 70 μl de solution soit 9,8 mg de chlorhydrate de lidocaïne.

Pour les excipients voir rubrique «liste des excipients

».

Forme pharmaceutique

Solution pour application

locale en flacon.

Indications thérapeutiques

Anesthésie

locale de surface lors d’anesthésie d’infiltration, de taille et

pose de couronnes et pilier de bridge, de détartrage juxtagingival

et sous-gingival. Abolition du réflexe nauséeux lors

d’une prise d’empreintes.

Posologie et mode d’administration

Usage local strict. Voie gingivale.

Usage de la solution

en flacon :

L’application de la solution s’effectue sur une

muqueuse préalablement séchée. La solution est appliquée

pendant 30 secondes au niveau de la muqueuse au moyen

d’une boulette de coton imprégnée de 1 à 2 gouttes de

solution, juste avant l’intervention. Ne pas dépasser

20 gouttes par séance.

Usage de la solution en flacon pulvérisateur

:

Placer l’extrémité de l’embout diffuseur à 2 à 4 cm

de la région à anesthésier. Presser sur la pompe doseuse en

dirigeant le jet sur la région de la muqueuse à anesthésier.

Pour limiter le réflexe nauséeux, pulvériser une ou plusieurs

doses de solution en direction du palais. Ne pas dépasser la

dose totale de 20 pulvérisations.

Contre-indications

Hypersensibilité à l’un des constituants de la formule, en

particulier à la lidocaïne ou aux anesthésiques locaux. Ne

pas utiliser en pulvérisations chez l’enfant de moins de 6 ans

: risque de fausses-routes.

Mises en garde et précautions

particulières d’emploi

Ne pas injecter. En raison de l’anesthésie

locale, un risque de morsures (lèvres, joues,

muqueuses, langue) est à prendre en compte. Ne pas

dépasser la dose maximale de 4 ml pour une anesthésie.

Tenir compte d’un risque de résorption plus rapide et plus

importante de la lidocaïne en cas de muqueuse buccale

lésée. Veiller à limiter l’anesthésie à la région à traiter en particulier

lors des pulvérisations. L’orientation accidentelle

d’anesthésiques vers la luette ou le pharynx peut déclencher

une paralysie transitoire de ces derniers passagèrement

gênante pour le patient. Elle se résorbe rapidement. Après

application de l’anesthésique sur la muqueuse, veiller à ce

que le patient élimine dans le crachoir l’excès de produit afin

de ne pas l’avaler. L’anesthésie locale doit être évitée sur les

zones infectées et les zones inflammatoires. L’attention des

sportifs sera attirée sur le fait que ce médicament contient

un principe actif pouvant induire une réaction positive des

tests pratiqués lors des contrôles antidopage.

Interactions

avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Sans objet.

Grossesse et allaitement

Sans objet.

Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser

des machines

Sans objet. Effets indésirables

Risques d’allergies.

Des réactions toxiques, témoignant d’une concentration

anormalement élevée d’anesthésique local dans le

sang, peuvent apparaître, soit immédiatement par passage

intraveineux accidentel, soit plus tardivement par surdosage

vrai dû à l’utilisation d’une trop grande quantité d’anesthésique

: *

système nerveux central :

nervosité, agitation, bâillements,

tremblements, appréhension, nystagmus, logorrhée,

céphalées, nausées, bourdonnements d’oreille. Ces

signes, lorsqu’ils apparaissent, appellent des mesures correctives

rapides visant à prévenir une aggravation éventuelle.

*

système respiratoire :

tachypnée puis bradypnée,

pouvant conduire à l’apnée. *

système cardio-vasculaire : 

diminution de la force contractile du myocarde, baisse du

débit cardiaque et chute de tension artérielle. Surdosage

Dans les conditions normales d’utilisation en odontostomatologie,

aucun effet de surdosage n’a été rapporté.

Toutefois, dans le cas où une dose supérieure aux doses préconisées

était administrée, les manifestations de toxicité

neurologique ou cardiovasculaire éventuelles seraient alors

traitées par l’injection d’un barbiturique de courte durée

d’action ou d’une benzodiazépine, l’oxygénation et la ventilation

assistée. Propriétés pharmacodynamiques

Anesthésique local à usage dentaire (N : système nerveux

central). Lidocaïne : anesthésique local, du groupe amide.

Propriétés pharmacocinétiques Après application locale,

l’absorption systémique de la lidocaïne est limitée.

Toutefois, certaines parties de la muqueuse peuvent être

plus perméables que d’autres. La vitesse de résorption

dépend notamment de l’état de vascularisation. Son métabolisme

est hépatique et son élimination urinaire, essentiellement

sous forme métabolisée. Données de sécurité précliniques

Sans objet. Liste des excipients saccharine, hydroxyde

de sodium, glycirrhizate d’ammonium, arôme caramel,

fructose, glycérol, alcool, sorbitol à 70 pour cent (non cristallisable),

eau purifiée qsp 100 g. Incompatibilités Sans objet.

Durée de conservation 3 ans. Précautions particulières de

conservation Sans objet. Nature et contenu de l’emballage

extérieur Flacon pulvérisateur de 75 ml (rempli à 40 ml)

en verre (type III) recouvert extérieurement de PVC avec

tube plongeur (polypropylène). Flacon de 15 ml en verre

blanc (type III) avec joint en téflon et capsule en urée-formol.

Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Sans objet. Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché

Dentsply France - 4 rue Michael Faraday - 78180

Montigny le Bretonneux. Numéro d’autorisation de mise

sur le marché 329 167-6 : 40 ml en flacon pulvérisateur

(verre / PVC) + embout buccal (PE / résine acétal) ;

339 044 4 : 15 ml en flacon (verre blanc) + embout comptegouttes

(élastomère thermoplastique). Date de première

autorisation / de renouvellement de l’autorisation :

Novembre 1997 / Novembre 2007. Date de mise à jour du

texte Novembre 2007. Dosimétrie Sans objet. Instruction

pour la préparation des radiopharmaceutiques Sans objet.

Conditions de prescription et de délivrance Liste II.

Réservé à l’usage professionnel dentaire. Non remboursé

par la Sécurité Sociale. Flacon pulvérisateur : Agréé à

l’usage des Collectivités. Réf DP/MLE/03 version 1.

Expédié sous 1 jour(s)

Quantité :

  • PlusMoins
  •  

Prix Unitaire TTC
14.60€

PressicaÏne boulettes et fluid

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Catégorie : LA PHARMACEUTIQUE

Référence :
5767-014
DENTSPLY

Lidocaine de contact. 12,5% de chlorhydrate de lidocaine, parfum caramel.
Boulettes Pot de 100 pellets de coton a impregner
MENTIONS LEGALES : ...

Lidocaine de contact.

12,5% de chlorhydrate de lidocaine, parfum caramel.


Boulettes Pot de 100 pellets de coton a impregner


MENTIONS LEGALES :



Pressicaïne fluid 12,5 g / 100 ml, solution pour usage dentaire.
Composition Chlorhydrate de lidocaïne 12,5 g pour
100 g de solution. Flacon pulvérisateur : une pulvérisation
délivre 70 μl de solution soit 9,8 mg de chlorhydrate de lidocaïne.
Pour les excipients voir rubrique «liste des excipients
». Forme pharmaceutique Solution pour application
locale en flacon. Indications thérapeutiques Anesthésie
locale de surface lors d’anesthésie d’infiltration, de taille et
pose de couronnes et pilier de bridge, de détartrage juxtagingival
et sous-gingival. Abolition du réflexe nauséeux lors
d’une prise d’empreintes. Posologie et mode d’administration
Usage local strict. Voie gingivale. Usage de la solution
en flacon : L’application de la solution s’effectue sur une
muqueuse préalablement séchée. La solution est appliquée
pendant 30 secondes au niveau de la muqueuse au moyen
d’une boulette de coton imprégnée de 1 à 2 gouttes de
solution, juste avant l’intervention. Ne pas dépasser
20 gouttes par séance. Usage de la solution en flacon pulvérisateur
: Placer l’extrémité de l’embout diffuseur à 2 à 4 cm
de la région à anesthésier. Presser sur la pompe doseuse en
dirigeant le jet sur la région de la muqueuse à anesthésier.
Pour limiter le réflexe nauséeux, pulvériser une ou plusieurs
doses de solution en direction du palais. Ne pas dépasser la
dose totale de 20 pulvérisations. Contre-indications
Hypersensibilité à l’un des constituants de la formule, en
particulier à la lidocaïne ou aux anesthésiques locaux. Ne
pas utiliser en pulvérisations chez l’enfant de moins de 6 ans
: risque de fausses-routes. Mises en garde et précautions
particulières d’emploi Ne pas injecter. En raison de l’anesthésie
locale, un risque de morsures (lèvres, joues,
muqueuses, langue) est à prendre en compte. Ne pas
dépasser la dose maximale de 4 ml pour une anesthésie.
Tenir compte d’un risque de résorption plus rapide et plus
importante de la lidocaïne en cas de muqueuse buccale
lésée. Veiller à limiter l’anesthésie à la région à traiter en particulier
lors des pulvérisations. L’orientation accidentelle
d’anesthésiques vers la luette ou le pharynx peut déclencher
une paralysie transitoire de ces derniers passagèrement
gênante pour le patient. Elle se résorbe rapidement. Après
application de l’anesthésique sur la muqueuse, veiller à ce
que le patient élimine dans le crachoir l’excès de produit afin
de ne pas l’avaler. L’anesthésie locale doit être évitée sur les
zones infectées et les zones inflammatoires. L’attention des
sportifs sera attirée sur le fait que ce médicament contient
un principe actif pouvant induire une réaction positive des
tests pratiqués lors des contrôles antidopage. Interactions
avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions
Sans objet. Grossesse et allaitement Sans objet.
Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser
des machines Sans objet. Effets indésirables Risques d’allergies.
Des réactions toxiques, témoignant d’une concentration
anormalement élevée d’anesthésique local dans le
sang, peuvent apparaître, soit immédiatement par passage
intraveineux accidentel, soit plus tardivement par surdosage
vrai dû à l’utilisation d’une trop grande quantité d’anesthésique
: * système nerveux central : nervosité, agitation, bâillements,
tremblements, appréhension, nystagmus, logorrhée,
céphalées, nausées, bourdonnements d’oreille. Ces
signes, lorsqu’ils apparaissent, appellent des mesures correctives
rapides visant à prévenir une aggravation éventuelle.
* système respiratoire : tachypnée puis bradypnée,
pouvant conduire à l’apnée. * système cardio-vasculaire :

diminution de la force contractile du myocarde, baisse du
débit cardiaque et chute de tension artérielle. Surdosage
Dans les conditions normales d’utilisation en odontostomatologie,
aucun effet de surdosage n’a été rapporté.
Toutefois, dans le cas où une dose supérieure aux doses préconisées
était administrée, les manifestations de toxicité
neurologique ou cardiovasculaire éventuelles seraient alors
traitées par l’injection d’un barbiturique de courte durée
d’action ou d’une benzodiazépine, l’oxygénation et la ventilation
assistée. Propriétés pharmacodynamiques
Anesthésique local à usage dentaire (N : système nerveux
central). Lidocaïne : anesthésique local, du groupe amide.
Propriétés pharmacocinétiques Après application locale,
l’absorption systémique de la lidocaïne est limitée.
Toutefois, certaines parties de la muqueuse peuvent être
plus perméables que d’autres. La vitesse de résorption
dépend notamment de l’état de vascularisation. Son métabolisme
est hépatique et son élimination urinaire, essentiellement
sous forme métabolisée. Données de sécurité précliniques
Sans objet. Liste des excipients saccharine, hydroxyde
de sodium, glycirrhizate d’ammonium, arôme caramel,
fructose, glycérol, alcool, sorbitol à 70 pour cent (non cristallisable),
eau purifiée qsp 100 g. Incompatibilités Sans objet.
Durée de conservation 3 ans. Précautions particulières de
conservation Sans objet. Nature et contenu de l’emballage
extérieur Flacon pulvérisateur de 75 ml (rempli à 40 ml)
en verre (type III) recouvert extérieurement de PVC avec
tube plongeur (polypropylène). Flacon de 15 ml en verre
blanc (type III) avec joint en téflon et capsule en urée-formol.
Précautions particulières d’élimination et de manipulation
Sans objet. Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché
Dentsply France - 4 rue Michael Faraday - 78180
Montigny le Bretonneux. Numéro d’autorisation de mise
sur le marché 329 167-6 : 40 ml en flacon pulvérisateur
(verre / PVC) + embout buccal (PE / résine acétal) ;
339 044 4 : 15 ml en flacon (verre blanc) + embout comptegouttes
(élastomère thermoplastique). Date de première
autorisation / de renouvellement de l’autorisation :
Novembre 1997 / Novembre 2007. Date de mise à jour du
texte Novembre 2007. Dosimétrie Sans objet. Instruction
pour la préparation des radiopharmaceutiques Sans objet.
Conditions de prescription et de délivrance Liste II.
Réservé à l’usage professionnel dentaire. Non remboursé
par la Sécurité Sociale. Flacon pulvérisateur : Agréé à

l’usage des Collectivités. Réf DP/MLE/03 version 1.

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